Le tournoi de double de Villefontaine : le samedi, partie 2.

Publié le 22 Mars 2017

Suite de nos aventures avec cette seconde partie. On se voit opposé à Rémi et Bruno qui joue une puissante armée Carolingienne, commandée par Charlemagne himself, et forte de 36 unités c'est à dire un peu plus nombreuse que la notre.

 

Leur armée est une combinaison de lanciers lourds, d'archers et de cavalerie lourde impact. De plus, ils ont pris un petit corps allié Breton qui leur amène un peu de cavalerie légère javelot.

 

Ils choisissent de défendre en plaine, placent un village où ils placent une embuscade et vont s'arc-bouter en défense autour d'une large broussaille et d'un bois où ils positionnent d'autres embuscades car tout le terrain tombe chez eux..... cela va être bien compliqué de faire la différence vu le nombre d'unités adverses et aller chercher ces troupes lourdes dans du terrain qui désavantage nos cavaliers relève d'attaques kamikazes....

 

Je serai face à Bruno alors que Philippe affrontera Rémi.

Leur flanc est sécurisé car à côté du village un terrain infranchissable est posé. Les troupes légères et archers Carolingiens occupent les broussailles, les lanciers lourds sont en retrait. Une unité de cavalerie lourde élite est en réserve alors que les Bretons sont placés en première ligne.

 

De l'embuscade sortent des troupes légères, les légers Arméniens soutenus par de la cavalerie arc tentent de se rendre maître du bois ...... les combats dureront une bonne partie de la bataille.

 

Les deux corps commandés par Philippe (dont l'allié Byzantin) s'avancent vers les broussailles pour harceler les troupes qui s'y trouvent, mon petit corps de cavaliers attaque les cavaliers Bretons alors que mon corps principal reste en réserve pour soutenir l'attaque.

 

Les combats s'éternisent dans le bois. La cavalerie Carolingienne prend position alors que les archers se placent pour ralentir l'avancée des cavaliers lourds arméniens.

 

Sur l'autre aile, Philippe éprouve les plus grandes difficultés avec les fantassins légers qui résistent aux tirs voire qui infligent des pertes aux cavaliers lourds, les lanciers Carolingiens prennent position dans la broussailles malgré le handicap que leur impose le terrain s'il y a combat.

Au centre, le corps de réserve s'avance derrière les Bretons pour contrer l'attaque arménienne.

Les archers Carolingiens refluent devant la menace des cavaliers lourds ennemis. Les deux cavalerie se rapprochent, prêtent au combat.

 

Au centre les cavaleries s'affrontent sans que personne, pour le moment, ne prenne un avantage décisif. Une partie du corps de cavalerie de Philippe est venu renforcer mon petit corps en difficulté devant la réserve Carolingienne. Les Byzantins qui ont vu une opportunité rentrent dans les broussailles pour tenter de forcer la décision.

 

Mes cavaliers arc tirent sur la cavalerie Carolingienne mais je suis trop impétueux et vais lancer une charge hasardeuse qui va s'avérer catastrophique alors que mes légers ont enfin chasser du bois les archers légers Carolingiens.... j'aurai du temporiser et continuer de tirer alors que sur l'autre aile Philippe prend petit à petit l'avantage.

 

La plupart de mes cavaliers ont disparu après ma charge, heureusement, le centre a tenu et Philippe, sur l'autre aile, a pris un avantage définitif, les lanciers Carolingiens, submergés, finissent par craquer, nous donnant une victoire inespérée.

Seconde victoire, mais avec beaucoup plus de pertes que le matin (24 pertes sur 32 pour cet affrontement), pertes dues principalement à ma charge stupide. J'aurai pu éviter de perdre 4 ou 5 points avec un peu plus de discernement.

Rédigé par thierry

Publié dans #L'art de la Guerre

Commenter cet article