Publié le 28 Juin 2007


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Naissance de la 1ère Division

La 1st Infantry Division voit le jour en juin 1917. Elle est la première division d'infanterie américaine à être créée dans le but de combattre les forces allemandes lors de la Première Guerre Mondiale. Elle est formée de 4 régiments d'infanterie, trois régiments d'artillerie ainsi que d'un ensemble d'unités plus réduites. Au total, cette division compte près de 28 000 hommes. Elle effectue son baptême du feu le 3 novembre 1917. 
Sur le front en Picardie, au Nord de Paris, la 1st Infantry Division attaque le 28 mai 1918 les tranchées allemandes dans le cadre de la Bataille de Cantigny. Pendant plusieurs jours, les combats font rage et les pertes sont terrifiantes : près d'un millier de soldats américains sont mis hors de combat, et la victoire - la première pour les Américains en Europe - leur revient. 



Afrique du Nord - l'opération "Torch"

Lorsque la 1ère Division d'Infanterie américaine est réactualisée le 15 mai 1942, elle compte près de 15 000 soldats à son actif. Sa première bataille de la Seconde Guerre Mondiale se déroule dans le cadre de l'Opération Torch, le 8 novembre 1942. Les forces Alliées organisent pour la première fois un débarquement de grande envergure, situé près de la ville d'Oran, en Algérie.

La 1ère Division d'Infanterie, surnommée "Big Red One" (Grand Un Rouge) en rapport avec l'insigne de la division, combat en Tunisie et participe à l'invasion de la Sicile en juillet 1943.


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                                                                       Jour J

La "Big Red One" est appelée en Angleterre où elle doit préparer l'Opération Overlord. En effet, la 1st Infantry est chargée de débarquer sur la plage d'Omaha Beach, avec la 29ème Division d'infanterie.

Le 6 juin 1944, sous les ordres du Major General C. Ralph Huebner, le 16ème régiment d'infanterie débarque à 6 heures 30 en Normandie devant la localité de Colleville-sur-Mer. 
Mais la résistance allemande est extrêmement forte et les Américains sont à deux doigts de la catastrophe. Les pertes sont immenses, 95 pour 100 des officiers ont été tués et personne n'est débarqué à l'endroit où il devrait se trouver. 
Les vétérans d'Afrique du Nord ne se démotivent pas pour autant et forcent le Mur de l'Atlantique, gardé par la 352ème Division d'Infanterie allemande. Le Général Taylor, commandant le 16ème régiment, se tenant debout sur la plage, hurle à ses hommes une phrase qui est entrée dans l'histoire : "Deux sortes de personnes vont rester sur cette plage : les morts et ceux qui vont mourrir ! Maintenant, foutons le camp d'ici !"



Supplément pour FoW
Dans le cadre du jeu avec figurines "Flames of War", Battlefront vient de sortir les deux unités opposées qui ont combattues sur la plage d'Omaha le 6 juin 1944. Une boite "29ème div. d'infanterie US" ainsi que très récemment, la boite 352ème Div. d'infanterie allemande

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Rédigé par thierry

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Publié le 24 Juin 2007

Ordre de bataille le 5 juin 1944 à 23 h 00 « jour-J –1 »
2/505th PIR            Lt Col. Benjamin H. Vandervoort
HQ coy                  Lt James Gray
D coy                    Captain Taylor G. Smith
E coy                    Captain Clyde Russell
F coy                    Captain Hubert Bass
      (remplacé dès le 7 juin par le Lt J. Holcomb)

LtCVandervoort.jpg                                  Lt colonel Benjamin H. Vandervoort

La 82ème div. est renforcée par la
325ème GIR (régt d’infanterie transporté par planeur : « glider »), des 319ème et 320ème Bataillons d'Artillerie transportée par planeur (GFAB), des 376ème et 456ème Bataillons d'Artillerie Aéroportée (PFAB), du 80ème Bataillon Anti-aérien Aéroporté (AAAB), du 370ème Bataillon Aéroporté du Génie (AEB) et de divers éléments de soutien.
carte.jpg                                  Plan des parachutages US du jour J

Les 82ème et 101ème divisions aéroportées américaines sont désignées pour être parachutées dans les heures précédant l'offensive amphibie du Jour J, à l'Ouest du secteur d'invasion Allié, précisemment à l'Ouest et au Sud-Ouest de Utah Beach, dans le Cotentin.
Plusieurs villages, comme Sainte-Mère-Eglise, et des points stratégiques (noeuds de communication, hauteurs, etc) sont les objectifs des parachutistes américains.
Les paras de la 82ème US Airborne doivent se poser sur trois zones de "droppage" : le 505ème Régiment Parachutiste doit atterrir au Nord-Ouest de Sainte-Mère-Eglise, le 507ème Régiment Parachutiste au Nord d'Amfreville, tandis que le 508ème devra se poser au Sud du même village.
L'Etat-Major américain émet des réserves sur les chances de réussite de cette opération aéroportée : les points de chute des parachutistes sont encerclés par de nombreux marécages : la moindre erreur de largage entraînera sans aucun doute des pertes très lourdes.
 
505PIR.png                                                         Insigne du 505ème PIR

L’OPERATION « NEPTUNE »      
Dotés de leur parachute de type T.S. et avec près de 40 kilos d'équipement répartis sur le corps, 13 000 parachutistes américains des 82ème et 101ème US Airborne Divisions embarquent, peu avant minuit le 5 juin 1944, à bord d’ avions Douglas C-47.
Pendant la durée du survol du Cotentin, les Douglas C-47 sont accueillis par des tirs nourris de la FLAK allemande (défense anti-aérienne) qui sème le désordre parmi les escadrilles d'avions parachuteurs. Des dizaines d'appareils sont touchés et explosent en vol. D'autres s'écrasent au sol, le plus souvent avant que les parachutistes n'aient eu le temps de sortir. Des pilotes rompent les formations et décident de mettre le voyant vert en marche avant même que les "Drop Zones" ne soient atteintes. Ainsi, de nombreux parachutistes se retrouvent à plusieurs dizaines de kilomètres de leurs objectifs.
D'autres soldats, moins chanceux encore, tombent dans les marécages et s'y noient. Une fois au sol, les paras américains de la 82ème se mettent immédiatement en route vers leurs objectifs.
Plus de 75 % des parachutistes n'ont pas été parachutés à l'endroit initialement prévu et cette terrible réalité entraîne une désorganisation totale des forces aéroportées américaines qui n'interviennent plus qu'au moyen de poignées d'hommes qui tentent héroïquement d'accomplir leur mission. Des petits groupes de parachutistes s'organisent et se dirigent vers leurs cibles, ramassant en chemin les soldats isolés qui ont perdu tout contact avec leur propre section. 
Les parachutistes américains ont été éparpillés dans tout le Sud-Est du Cotentin, et très rares sont les sections qui sont parvenues exactement à l'endroit où elles devaient atterrir. La "Drop Zone" des paras appartenant au 505ème Régiment de la 82ème US Airborne est encerclée au Nord, au Sud et à l'Ouest par un marécage, et à l'Est par Sainte-Mère-Eglise.


           SAINTE-MERE-EGLISE
De nombreux paras atterrissent dans le village et se transforment en cibles mouvantes pour les soldats allemands qui, alertés par un incendie provoqué par l'explosion d'une bombe incendiaire, scrutent le ciel. 
                                              para-82nd.jpg 
                                         Parachutiste devant le panneau du village de Sainte-Mère-Eglise

          Le parachutiste John Steel, s'accrochera malgré lui au clocher de l'église, et il y restera durant plus de deux heures, jusqu'à ce que le village soit en grande partie sous contrôle américain : après de courts mais violents combats, la bannière étoilée est installée à la Mairie aux alentours de 4 heures du matin par des hommes appartenant au 505ème PIR ; la localité de Sainte-Mère-Eglise est enfin libérée, mais les combats n'y sont pas entièrement terminés.
De rudes accrochages vont se poursuivre pendant toute la durée de la nuit et au petit matin du Jour J, les parachutistes américains entendent les détonations des bombardements effectués par les bâtiments de guerre de l'Armada Alliée : le Débarquement va bientôt commencer.
sainte-mere-eglise-la-patrouille.jpg                les paras de la 82ème patrouillent dans Sainte-Mère-Eglise (6 juin 1944)
 


Filmographie : Les paras US du D-Day
- Le jour le plus long  (où l'on voit le largage des paras sur Sainte-Mère-Eglise)
- Il faut sauver le soldat Ryan  (Le soldat Ryan appartient à une unité de parachutistes)
- La série "Band of Brothers" sur la "Easy" Company du 506th PIR - 101st Airborne Div.

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Publié le 21 Juin 2007

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Quelques heures avant le débarquement des troupes alliées sur les côtes de Normandie, 3 divisions de parachutistes - Les 101ème  (Screamin' Eagles) et 82ème (All-American) divisions US ainsi que la 6ème division britannique sont "droppées" dans l'arrière-pays afin de remplir plusieurs missions cruciales pour la réussite du D-Day.

Je prépare actuellement dans le cadre du jeu "Flames of  War" l'une des unités de la 82ème aéroportée qui a sautée sur Sainte-Mère-Eglise.
mortier-para-US-de-30mm.JPG                            P6203855.JPG
Mortier de 30mm rattachée à une unité combattante                  Quelques para transportent une LMG (mitrailleuse légère)

Ordre de bataille de la 82ème Div. US pendant le Jour-J.
Cdt : Major général M. Ridgway
qui commandait 3 régiments de parachutistes - les 505ème, 507ème et 508ème PIR.
A cette division était rattachée le 325ème Glider IR (infanterie transportée par planeur)

Je réalise la compagnie "E" du 2ème bataillon du 505ème régt - commandant : captain Clyde Russell.
Le chef de ce bataillon étant le Lt colonel Benjamin Vandervoort (rôle tenu par John Wayne dans le film "le jour le plus long").

obusier-de-75mm.JPG           mortier-de-81mm.JPG

                    Obusier de 75mm                                                                 Unité de mortiers de 81mm

Pour l'instant, sur la cinquantaine d'éléments qui devraient composer cette unité, je n'en ai peint et soclé qu'une douzaine.
Le reste viendra très bientôt...........j'espère.


Les figurines présentées sont des "Battlefront" 15mm (ancienne gravure - qui n'est malheureusement plus distribuée par le fournisseur Néo-Zélandais).

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Publié le 20 Juin 2007

A LoToW, chacun organise sa bande comme il le souhaite.
Pour ma part, j'ai déjà plusieurs "posses" classiques, mais j'en ai un qui est tès original et qui me plait énormement, ce sont "Les Nounours de l'Ouest"

duel-au-soleil.jpg          riflemen.jpg 

Duel en pleine rue comme dans les "vrais" westerns                  "Nounours agressifs" : 2 colts pour l'un, winchester pour l'autre

Ces figurines sont des "Eureka miniatures" 28mm qui nous viennent d'Australie.
Merci à Nic Robson pour ces "nounours"

the-good--the-bad-and-the-ugly.jpg Le bon, la brute et le truand (il ne faut pas s'y fier !)

La gamme est complète : piétons (une dizaine) diversement armés (winchester, colts, lasso..) et même un le-vilain-voleur-de-miel.JPGvilain petit coquin qui a volé du miel et qui est prêt à tout pour le garder. On trouve aussi quelques "cavaliers" montés sur d'antiques chevaux de bois. Ces "chevaux" sont vendus également sans cavalier afin de pouvoir jouer ces "cow-boys" montés ou démontés.

                                       

                                                                                     le "voleur de......miel"




Vous pouvez les retrouver sur le site de "Eureka miniatures" ainsi que de multiples autres réalisations très originales à diverses échelles.

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Rédigé par thierry

Publié dans #LoToW

Publié le 18 Juin 2007


                                                             Lotow-1-.jpg
Legends of the old West (LoToW) - "Les légendes du Vieil Ouest" est un jeu basé sur la vie et les aventures de ces hommes qui ont "faits" l'Ouest américain au XIXème siècle.

Ce jeu anglais crée par Mark Latham (édité chez Warhammer Historical) se pratique à l'aide d'une dizaine de figurines de 25mm. Les scénarios opposent deux bandes (posses) pour le contrôle d'une ville, d'un ranch, d'un territoire....

les-fr--res-Earp.JPG Les frères Earp : Wyatt, Virgil et Morgan

Chaque bande est formée de héros dont un chef et d'hommes de main. Le budget initial est de 200 $ et avec cette somme, on loue les services de personnages et on achète leur équipement (colt, winchester, couteau, cheval.....)
Il existe plusieurs types de "posses" avec chacun leurs propres caractéristiques : hors-la-loi, shériff et adjoints, mexicains, indiens, cow-boys, trappeurs, cavalerie US....
Bob-Tramp.JPG
Chaque figurine représente un personnage avec ses capacités personnelles (combat, tir, moral, attaque...et pour les héros : chance et renommée). Une bande laisse le terrain à son adversaire quand elle a plus de la moitié de 
son effectif perdu et qu'après un lancer de dé, elle ne puisse plus continuer et doive s'enfuir. Une fois la partie terminée, les personnages sortis du jeu, peuvent être récupérés ou définitivement éliminés par un jet de dé. Les personnages peuvent être également sérieusement blessés, choqués, capturés.....

A certains niveaux du jeu, les personnages peuvent progresser en capacité et certains hommes de main méritants peuvent devenir à leur tour des héros. Chaque bande peut alors évoluer et enrichir son expérience pour la partie suivante.
Un jet de dé final permet de savoir combien la bande a gagné (en $) pendant la partie afin d'acheter de nouveaux personnages, de nouvelles armes (dynamite, fusil à bisons...) voire de véritables légendes de l'Ouest tels que Wyatt Earp, Jesse James...qui apportent un plus incontestable à la bande, mais qu'il faudra payer, comme de bons mercenaires qu'ils sont, à la fin de chaque partie, si l'on veut qu'ils restent pour la rencontre suivante.
Samuel-Pritchard.JPGLe "prêcheur", un homme incontournable dans l'Ouest sauvage


Il n'y a pas à proprement parlé de tournois, mais plutôt des campagnes sur un thème déterminé par les organisateurs (et ceux-ci ont une imagination débordante) ce qui permet régulièrement, comme à Clichy, à Levallois, ou récemment au Kremlin-Bicêtre de retrouver autour de tables superbement décorées, une dizaine de participants, le "colt "à la main, prêt à en découdre dans la plus grande bonne humeur.
Ces passionnés font revivre à chaque fois qu'ils le peuvent, Les légendes du Vieil Ouest.



Le livre de règles et ses extensions
Le livre est très agréable à regarder, de belles photos, des exemples de jeu et de situations, des bandes, des scénarios, les règles d'évolution des personnages, des blessures, de l'achat des armes.....
Il existe 3 livrets de compléments qui offrent de nouvelles bandes et de nouveaus scénarios.
- Frontier : Blood on the plains - qui traite des guerres indiennes.
- Alamo - sur la célèbre batailles entre les Texans et les Mexicains.
- Showdown - le dernier livret sorti à ce jour.

Les figurines
On trouve plusieurs marques qui proposent des figurines de 25mm d'une qualité (et d'une taille - entre 25 et 28mm, ces 3 mm sont énormes à cette échelle) très inégale.
- Wargames Foundry qui propose une très large gamme de piétons et de cavaliers pour faire tous les "posses" possibles. Très belle gravure. Attention cependant aux différences de taille entre les anciennes et les nouvelles gravures.
- Artizan Design (mes préférés !) - belle gravure, un choix plus limité mais la qualité est toujours très égale.
- Dixon - on aime ou on déteste, ces figurine sont très "typées" et facilement reconnaissables sur une table de jeu.
- Old Glory - toute la puissance de l'industrie américaine au service de la figurine. La gravure est correcte et elles ne sont pas très chères. 
- West Wind Productions - réalise des blisters très intéressants où l'on trouve deux cavaliers et les deux mêmes en piéton.

A noter, un fabricant qui fait du 15mm, Peter Pig qui réalise une jolie gamme de figurine et de décors.

Les décors
Trois marques sortent du lot :
- Snapdragon studio - superbes maisons (le prix aussi), de nombreuses possibilités (façades amovibles....)
- Hovels
- Arnica Montana
qui proposent tous deux de belles maisons "westerns"............ou, si on est très doué, comme certains, dont on a pu admirer les oeuvres dans les différentes manifestations, on construit soi-même de pures merveilles.
hameau2-1-.jpg 
                                                                  hameau mexicain

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Rédigé par thierry

Publié dans #LoToW

Publié le 16 Juin 2007

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Flames of War nous vient de Nouvelle-Zélande, ce lointain pays qui nous fait tant de misère au rugby avec ses célèbres  All-Blacks.
FoW est un wargame avec figurines de 15mm traitant des combats de la 2ème guerre mondiale. Depuis que cette règle est sortie, elle rencontre partout dans le monde un immense succès car il y avait depuis longtemps l' attente d'une règle qui pourrait enfin rassembler tous les amoureux de la période. FoW a dépassé toutes les espérances car non seulement, elle rassemble ceux qui étaient déjà demandeurs, mais réussi à attirer nombre de joueurs d'autres règles (en particulier DBM) qui cherchent à diversifier leurs envies.

Le succès n'est pas très étonnant, si on regarde de plus près les clés de la réussite de cette règle. Tout est rassemblé pour que cela fonctionne. Une forte attente, comme je l'ai indiqué précédemment, mais aussi une force commerciale mise en oeuvre par nos amis Néo-Zélandais qui me rappelle Games Workshop.
La règle est luxueusement présentée : beau livre, belles photos, beaux décors, de nombreux schémas, bref tout pour attirer l'oeil (et le porte-monnaie des joueurs). Cependant si la règle n'avait pas une base ludique solide, ce bel emballage ne résisterait pas bien longtemps.
artillerie-US.JPG

La règle et ses mécanismes sont simples (sans être simplistes) mais malgré tout avec suffisamment de finesse pour que chaque joueur, quelque soit son niveau puisse trouver du plaisir. Une partie se déroule en quelques heures (2 ou 3 h) et se termine presque toujours par un résultat visible (objectif atteint) il n'y a rien de plus frustrant que d'avoir "joué" 4 h pour rien ou presque comme dans certains jeux.
Deuxième intérêt, la multiplication presque à l'infini des combinaisons pour l'organisation de sa compagnie - infanterie, chars, infanterie motorisée etc...et ce dans toutes les grandes armées du conflit - Anglais, Américians, Russes et bien sûr Allemands, pour l'instant les Japonais sont un peu mis de côté, ils feront leur apparition au moment des extensions "guerre du Pacifique" - (cette organisation qui a été et est toujours un des atouts de DBM) car on commence déjà à jouer en "fabriquant" son armée avant de la jouer réellement sur la table de jeu ( double plaisir) .....triple même pour celui qui s'essaie à la peinture et je ne peux qu'encourager les débutants de peindre eux-même car le plaisir est encore plus grand quand on joue ce qu'on a peint même si cela est imparfait, il ne faut pas bouder son plaisir......JAMAIS.

Battlefront propose aussi une large gamme de figurines tout à fait adaptée à leur règle et n'attend pas d'un hypothétique fabriquant qu'il fasse la pièce souhaitée. Ils sortent leurs figurines en même temps que leurs livrets d'extension.....économiquement génial.

Au jour d'aujourd'hui, Battlefront  s'occupe de la fin du conflit (après avoir traité du milieu de guerre (1942 - 1943) - Afrique du Nord, Italie, Russie ) et nous présente depuis quelques semaines de nouvelles listes et des extensions tournant autour du Débarquement du 6 juin 1944 avec 3 livrets : 
* D-1 (Jour-J moins 1) qui traite de l'assaut des parachutistes avant le Jour-J
* D-Day (Jour-J)
* Bloody  Omaha (Omaha la Sanglante) qui raconte au travers de divers scénarios le débarquement des divisions d'infanterie US
D-1.jpg
Conjointement à cela, comme à leur habitude, ils sortent des boites de figurines afin de faire "vivre" leurs scénarios : barges de débarquement, bunkers... et récemment une compagnie US débarquant des Landing Craft devant Omaha.  Il est prévu dans les jours à venir, la compagnie allemande chargée de les repousser à la mer....encore une fois, commercialement très fort.

                
Quelques marques de figurines "2ème Guerre Mondiale "   (cette liste n'étant pas exhaustive...)
* Battlefront - une gamme très large de piétons et de véhicules qui s'élargit de plus en plus (invasion ?)
* Peter Pig - qui offre une large gamme et des figurines inédites et très intéressantes (fantassins et véhicules)
* Resistant Rooster - des Américains dans les Ardennes en manteaux et des Japonais.
* Eureka - à voir, des modèles, la aussi, rares (Australiens, Américains dans le Pacifique et Japonais)
* Essex - qui propose une toute petite gamme d'Allemands et d'Américains) Donneront-ils suite ??

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Publié le 15 Juin 2007

Perses Achéménides tardifs (book 2 - liste 7) joués par Pascal Grosjean contre mes Burgondes (book 3 - liste 5)

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 Les guerriers burgondes se déploient en 3 corps de 24 éléments de guerriers chacun, le corps du général en chef étant couvert par quelques éléments de cavalerie.
L'autre aile étant tenue par la cavalerie burgonde soutenue par toute l'infanterie légère (10 éléments)

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Face à elle, l'armée perse se range en bataille. La cavalerie, plus nombreuse, couvre les 2 ailes. Le centre est occupé par des troupes légères (auxiliaires) et des mercenaires hoplites grecs, le tout précédé par de redoutables chars à faux (4 éléments) que mon adversaire est bien décidé à precipiter sur le groupe de guerriers le plus proche.

Le général perse entreprend de grandes manoeuvres avec ses unités d'élite afin de soutenir l'attaque de sa cavalerie sur une aile.

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 Les guerriers burgondes forts de leur masse d'infanterie se précipitent afin d'intercepter toutes les troupes qu'ils pourront croiser. Ils brisent l'élan des chars qui s'écrasent sur eux sans provoquer de perte et se rassemblent pour l'assaut final. Les hoplites leur font face courageusement, mais le rapport de force est trop inégal.
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Les perses attaquent alors sur l'autre aile mais les cavaliers burgondes, soutenus par leur infanterie, repoussent les charges de cavalerie. Les javeliniers et archers légers, sortis de la zone broussailleuse où ils s'étaient réfugiés, attaquent quelques éléments de cavalerie légère qu'ils parviennent à repousser et même à détruire.
 
Après de durs combats, l'armée perse qui a perdu 2 corps d'armée, abandonne le terrain aux guerriers burgondes.


 

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Rédigé par thierry

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Publié le 15 Juin 2007

DBM ou De Bellis Multitudinis est un jeu sur la période antique - médiévale avec figurines 15 ou 25mm crée par deux auteurs anglais au milieu des années 90 : Phil BARKER et Richard BODLEY-SCOTT.
Ce jeu et son système novateur rassemble depuis une douzaine d'années de nombreux  joueurs dans les différents tournois de l'Hexagone. 
Aujourd'hui, DBM vit ses dernières heures car les deux complices d'hier se sont séparés pour écrire chacun de leur côté de nouvelles règles : "DBMM" pour l'un, sortie il y a quelques semaines et "Art of War" pour l'autre qui sortira au début de 2008.

Une partie oppose en 3 ou 4 heures, deux armées équivalentes en budget (généralement 400 points) mais souvent très différentes dans leur organisation (cavalerie, infanterie, tirailleurs...) et nombre d'éléments qui les constituent (environ 50 à 60 éléments pour une armée "régulière" -type romain, chinois, égyptien - et 70 à 90 éléments pour une armée "irrégulière" - type gaulois, arabe...)
L'objectif, comme dans toute bataille étant de détruire l'armée adverse ; c'est dire au moins la moitié des éléments qui la composent.

La base du système est simple et géniale (d'où le succès rencontré) : chaque élément possède une valeur de combat, à ceci s'ajoute des points de support ou de soutien et se déduisent des points de débordement ou d'encerclement. On lance un dé à 6 faces ; si on fait plus que l'adversaire, il recule ou s'enfuit et si on fait au moins le double, il est détruit. 
A cela, s'ajoutent quelques finesses par rapport aux types de troupes qui s'affrontent ce qui change un peu le résultat final et vous obtenez un jeu vif, réfléchi et toujours plein de rebondissements.
 

 chevaliers croisés (XIème - XIIIème siècles)

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Rédigé par thierry

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Publié le 14 Juin 2007

Comme l'indique l'intitulé, vous vous trouvez sur un blog consacré à la figurine historique 15 et 25mm liées aux jeux ("wargames" pour nos amis d'Outre-Manche)
Je peins des figurines depuis ma plus tendre enfance. J'ai commencé comme beaucoup de mes amis figuerristes avec des petits soldats en plastique de 20mm, vendus par boite de 50 reliés en grappes (AIRFIX ou autres).
J'ai passé de longues heures à peindre et préparer des dioramas (des scenettes) dans ma chambre / atelier.
Je suis passé, dans le milieu des années 80 aux figurines 25mm en plomb de la gamme PRINCE AUGUST que je moulais et peignais avec difficulté et amour (Les résultats, même si à l'époque me satisfaisaient, n'étaient guère probants).
Au tout début des années 90, je suis passé au 15mm en commençant par l'époque napoléonienne puis assez rapidement, mon choix s'est orienté vers l'Antique-médiéval.
Conjointement à la peinture, je découvrais ou essayais de créer des règles afin de faire "vivre" mes réalisations.

Le grand tournant est arrivé en 1998 avec mon entrée au club de Clichy où j'ai pu découvrir d'autres "doux-dingues" comme moi et depuis cette période, tous les vendredis soirs, nous refaisons l'Histoire donc le monde.

Aujourd'hui, je peins toujours (encore !!! comme dirait ma chère et tendre) et si mes figurines et mes règles se sont diversifiées : DBM, LOTOW pour le 25mm, Fire and Fury, FoW où je débute....Je trouve toujours autant de plaisir à jouer, peindre et partager cette passion avec mes amis (du club et d'ailleurs), passion que je souhaite également partager avec tous ceux qui le voudront bien.

Ce site va se construire petit à petit, j'essayerai d'être le plus souvent là pour le renouveler et l'enrichir ...alors par avance.....bonne visite
.


Général de mon armée romaine DBM "Early Imperial Roman"

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