Publié le 31 Août 2009

Quelques marques de figurines 15 mm nous proposent de rejouer la "Guerre de Troie" et de retracer les exploits épiques et romantiques des héros de l'Iliade d'Homère (pas Simpson, l'autre....).

     - Essex miniatures : La gamme est moyenne en quantité et offre cependant toutes les possibilités de réaliser l'armée. Les figurines sont bien gravées mais le nombre de poses est très réduit.

     - Old Glory : La célèbre marque US propose également cette gamme. Les figurines sont correctes, les poses nombreuses, mais on ne retrouve pas ou très peu les boucliers "tour" ou en 8 et c'est bien dommage car ils sont très représentatifs, à mes yeux, des guerriers mycéniens.

     - Chariot : Un choix intéressant, des figurines finement gravées mais là encore le choix des poses est très restreint. Dommage car la marque offre une bien belle gamme.

     - Museum miniatures : Comme toutes les figurines de la marque, elles ont un "cachet" particulier. On aime ou on déteste. Pour ma part, j'aime.  Certes, la gravure est assez grossière, les poses sont réduites, mais cela ne se commande pas....en fait, si, j'ai commandé une armée....

Il doit exister également d'autres marques qui font cette armée, mais ou je ne les connais pas ou elles ne me viennent pas immédiatement à l'esprit.

L'armée mycénienne a été déclinée dans de nombreux jeux dont le célèbre DBM.
"L'Art de la Guerre ne déroge pas à cette règle et Hervé Caille nous propose une liste axée sur les chars que l'on peut choisir de prendre légers ou lourds et sur une nombreuse infanterie lourde ou/et moyenne.

Gros avantage, encore une fois sur les règles concurrentes ou passées, AdG permet la constitution d'une armée à coût réduit (temps de peinture, figurines donc finances).

J'ai profité des promotions de début d'année (- 25 %) proposées par Dave Hoywles pour m'offrir cette armée Mycénienne qui m'avait toujours fait rêver mais que je n'avais jamais osé commencer vu les investissements nécessaires.

Voici mon premier élément entièrement terminé, il s'agit d'un général, bien entendu un héros légendaire : Ulysse.

Je vais employer pour cette armée, une nouvelle technique de peinture (pour moi), c'est à dire l'utilisation "massive" des encres.
Cela permet d'aller un peu plus vite que ma pratique habituelle et le résultat final me satisfait.......ce qui n'est déjà pas si mal.

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Rédigé par thierry

Publié dans #L'art de la Guerre

Publié le 30 Août 2009

Les Mycéniens appelés aussi “Achéens” par Homère dans l’Iliade sont, à l’origine, des tribus indo-européennes qui envahissent la péninsule des Balkans vers 2000 av. J.-C. Peuple guerrier et féodal, ils s’installent à Argos, Mycènes, et Tirynthe où ils construisent des enceintes fortifiées.

Les Mycéniens ne tardent pas à lancer des expéditions maritimes contre les Crétois et c’est à eux qu’on attribue vers 1400 / 1450 av JC la disparition de la civilisation minoenne. Néanmoins, il est probable que la grande éruption volcanique qui dévaste à la même époque l’île de Santorin a dû également contribuer à ce déclin. Avec la ruine de la civilisation crétoise et l’essor des Mycéniens, le centre d’activités de la mer Egée se déplace vers les palais de la Grèce continentale.

A l’époque mycénienne, la Grèce est formée de plusieurs royaumes indépendants. A Tirynthe, non loin de Mycènes, s’élève un palais fortifié et doté de casemates. D’autres édifices semblables se dressent à Pylos (sur la côte ouest du Péloponnèse), à Athènes sur l’Acropole, à Thèbes. Ces constructions luxueuses sont occupées par les classes dirigeantes, tandis que les agriculteurs et les artisans vivent dans les villages avoisinants. Rien ne prouve que de véritables villes existaient alors en Grèce continentale.

MYCENE : Une cité prospère

Mycènes, “surtout riche en or” selon Homère, est un centre économique et artistique très actif. La richesse de Mycènes provient également du travail de ses agriculteurs et de ses artisans, comme en témoigne l’abondance de leurs productions.
Les archéologues ont trouvé des poteries mycéniennes en Egypte, dans de nombreuses localités de la côte syrienne, dans le sud de l’Italie, en Sicile. Les tombes mycéniennes ont, pour leur part, livré d’importantes quantités d’ambre, qui était acheminé, à travers l’Europe centrale, du littoral de la Baltique jusqu’à l’Adriatique.

Un peuple de guerriers

La prospérité de la Grèce mycénienne repose aussi sans doute sur les razzias qu’effectuent les guerriers mycéniens à l’étranger. Une de ces expéditions, dirigée contre la forteresse de Troie, va constituer la trame des poèmes homériques. Il est difficile de se fier aux récits - rapportés des siècles plus tard - des héros de l’époque troyenne pour obtenir des renseignements précis sur l’époque mycénienne, mais les données archéologiques montrent que les guerriers mycéniens étaient bien équipés en armes, en armures et en chars. Selon certaines chroniques hittites d’Asie Mineure, les Egéens seraient souvent venus perturber la vie des régions côtières.
La fin de la civilisation mycénienne
Après 1300, la puissance mycénienne connaît un certain déclin. Le palais de Pylos, détruit avant l’an 1200, ne sera jamais reconstruit. Les seigneurs de Mycènes, d’Athènes et d’autres villes consolident en hâte leurs enceintes. On tente même de fortifier l’isthme de Corinthe, mais cette défense se révèle vaine, car Mycènes tombe vers 1150.
L’écriture et les arts complexes qui s’étaient développés dans l’orbite des palais mycéniens disparaissent.
La Grèce se dépeuple : les hommes se cachent dans les villages de montagne ou se nomadisent; seules quelques bourgades restent habitées. Selon l’hypothèse la plus vraisemblable, cet effondrement s’expliquerait par une suite d’incursions et d’expéditions menées par les peuples barbares hellénophones qui vivaient sur la frange balkanique du monde mycénien.
Ces envahisseurs, que l’on appellera plus tard les Doriens, repoussent une partie des Mycéniens vers les côtes de l’Asie Mineure et jusqu’à Chypre.
Ils occupent ensuite une grande partie de la Crète et des îles voisines, gagnant même Rhodes et le sud-est de l’Asie Mineure.

L’héritage mycénien

Avec la fin du monde mycénien, la Grèce retombe dans un état de barbarie proche de celui qu’elle avait connu vers l’an 2000 av. J.-C. Mais, elle ne perd pas pour autant tout l’acquis de cette civilisation. La céramique, par exemple, après une période de décadence, évolue du style mycénien vers le proto-géométrique qui annonce l’art grec classique.
Les tablettes retrouvées nous apprennent que l’époque mycénienne vouait déjà un culte aux principaux dieux qui formeront le panthéon grec : Poséidon, Dionysos ou Athéna.

Ainsi, les bouleversements qui interviennent à la fin du bronze récent font disparaître de Grèce les formes d’expression artistique les plus élaborées, mais il subsiste une base sur laquelle les Grecs vont édifier leur culture :  sans la civilisation mycénienne, le monde grec classique n’aurait probablement jamais vu le jour.

(source : Histoire des civilisations européennes)

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Publié le 27 Août 2009

Ca y est le premier objectif que je m'étais fixé est atteint, c'est à dire peindre les figurines Babyloniennes qui dormaient depuis de nombreuses années dans mon placard. Je n'ose dire depuis quand elles s'y trouvaient, ni pourquoi j'avais bien pu les acheter. Peut être après tout me plaisaient-elles tout simplement.........encore un achat compulsif....... (maladif ?)......

Les figurines ainsi réalisées me permettent de jouer trois listes d'armées pour AdG :
- 8 - Néo - Babyloniens
- 9 - Empire Assyrien et Sargonide
- 28 - Mèdes
Certes, il me reste un petit surplus mais rien à voir avec ce qu'il y avait au début du projet.
Sont maintenant peints :
- 5 généraux
- 4 unités de cavalerie lourde ou de la Garde
- 3 unités de chars lourds (4 chevaux)
- 5 unités de cavalerie moyenne
- 3 unités de cavalerie légère arc
- 1 unité de chameaux moyens
- 1 unité de chameaux légers arc
- 9 unités d'infanterie légère arc, javelot et fronde
  (dans la liste Sargonide, les LI arc sont placés obligatoirement en support de l'infanterie lourde, d'où le nombre)
- 1 unité d'inf lourde de la Garde
- 4 unités d'infanterie lourde
- 2 unités d'infanterie moyenne
- 5 unités d'archers
- 1 unité de levée
et un bagage / camp
C'est à dire un bon paquet de figurines....

Voici une vision de l'armée déployée sous sa forme "Néo-Babyloniens"

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