Publié le 27 Mai 2021

Après l'infanterie du Hesse-Darmstadt, voici un peu de cavalerie Russe avec ce régiment de ulhans en "grande taille".

Les figurines sont des Old Glory.

Et, pour finir avec ces compléments d'armées, quelques unités prussiennes. Tout d'abord un régiment de dragons ...

1er dragons dit "de la Reine". Il était composé de 4 escadrons (650 sabresà et commandé en 1815 par l'Oberstleutenant von Kameke. Ce régiment appartenait à la réserve de cavalerie (Gl Jurgass) du 3ème corps (von Pirch).

puis une unité d'infanterie de landwehr, le 2ème de Silésie (figurine CGM).

Lors de la Campagne de Belgique, ce régiment appartenant au IVème corps Prussien ne fut pas engagé à Ligny (16 juin) car ce corps n'avait pu rejoindre le gros de l'armée prussienne à temps.

Il participa, comme toute la 16ème brigade du général Hiller, à l'attaque frontale de Plancenoit le 18 juin, en début d'après midi, prenant de flanc l'armée française alors engagée contre les Anglo-Hollandais à Waterloo.

Ce régiment fort de 1800 à 2000 hommes (selon les sources) et répartis en 3 bataillons était commandé par l'Oberstleutenant von Blandowski.

La croix est gravée directement sur le shako, malheureusement sans trop de régularité, mais cela le fait quand même.

Lire la suite

Rédigé par thierry

Publié dans #Empire

Repost0

Publié le 25 Mai 2021

La règle d'Hervé Caille, "L'Art de la Guerre" version 4 est sortie il y a quelques semaines et ce samedi, j'ai pu faire ma troisième partie test.

C'est Kevin, du club de Limetz, qui sera mon partenaire pour cette rencontre.

Kevin venant juste de finir la peinture de son armée féodale avait hâte à la fois de la jouer et de tester pour la 1ère fois cette nouvelle mouture d'AdG.

Sa nouvelle armée, des Espagnols féodaux version "couronne d'Aragon", se devait d'avoir un adversaire quasi historique, aussi je lui avait préparé mon armée "Arabes Abbassides".

Je gagne l'initiative et décide de l'attaquer en montagne. Une zone côtière est placée ainsi qu'une colline escarpée (obligatoire), un village, 2 broussailles et un bois.

Les Aragonais étaient composés de la façon suivante :

C1 - Gl compétent / 4 lanciers lourds / 2 arbalétriers / 1 chevaliers moyens impact élite et 2 LI javelot (en embuscade dans le village)

C2 - 3 chevaliers moyens impétueux dont 2 élites (gl inclus) et 2 LC javelot

C3 - Gl brillant / 3 chevaliers moyens impétueux dont 2 élites, 2 LC arbalète, 1 archers et 3 almogavares.

De mon côté, mon armée Arabe a un faible commandement, car seul mon général en chef est compétent, les deux autres généraux étant ordinaires.

C1 - 2 lanciers moyens élite / 2 unités mixtes lanciers-archers et 1 LI incendiaire.

C2 - 3 cavaleries lourdes impact élite / 2 cavalerie moyenne impact et 2 LC impact élite.

C3 - 5 lanciers lourds / 2 archers / 2 dailamis / 2 levées et 3 LI javelot et arc.

soit 26 unités.

Les deux armées déployées. La broussaille claire au centre du champ de bataille va fortement handicaper Kevin lors de ses manoeuvres de déploiement.

Au premier tour, j'avance mes troupes moyennes de l'aile gauche pour commencer à mettre la pression sur son aile de lanciers lourds. Ma cavalerie et mes propres lanciers avancent avec prudence....

J'ai avancé un archer afin de commencer les tirs sur sa cavalerie légère. Mes dailamis et l'autre unité d'archers s'avancent vers la broussailles au-delà de laquelle sont placés les almogavares. Craignant une embuscade sur la colline escarpée (en fait, il n'y aura rien), j'ai lancé vers celle-ci mes troupes légères.

Kevin réagit et fait face, avec ses lanciers et arbalétriers, à la menace. Mes troupes se sont placées à portée de tir er ceux-ci seront meurtriers pour les Espagnols. Mes cavaliers sont toujours en position d'attente redoutant les charges des chevaliers impétueux.

Mes légers ont pris pied sur la colline et mes lanciers se sont avancés pour soutenir la cavalerie et empêcher le déploiement trop rapide de la chevalerie espagnole. Ayant eu peu de points ce tour, Kevin n'a pu bouger ses almogavares.

Ces derniers se sont enfin positionnés dans la broussaille mais sont accueillis par les feux nourris des archers arabes qui leur infligent des pertes. Les légers se sont placés sur leur flanc afin d'accentuer la pression.

Au centre, le choc se prépare, mes lanciers et cavaliers attendent de pied ferme les chevaliers espagnols qui se sont déployés comme ils ont pu. Sur l'aile gauche, les tirs succèdent aux tirs et les Arabes sont plus heureux dans cet exercice.

Les Almogavares sont en grand danger, aussi vont-ils lancer une charge désespérée sur les archers et dailamis qui sauront les repousser avec de lourdes pertes.

Au centre, la chevalerie espagnole enfonce finalement une partie des lanciers arabes alors que ma cavalerie résistera mieux.

Au bout de 3h de jeu, l'armée espagnole part en déroute. J'ai perdu 13 pts de cohésion sur les 26 de l'armée Abbasside.

Ce fut une belle partie acharnée et un vrai plaisir que de jouer cette nouvelle version d'AdG qui offre de belles possibilités de jeu et plusieurs nouveautés et changements, à mon goût très positifs, par rapport à la version précédente. Une expérience à renouveler au plus vite.

Lire la suite

Rédigé par thierry

Publié dans #L'art de la Guerre

Repost0

Publié le 23 Mai 2021

Dernières figurines avec un groupe de 5 mousquetaires ....

 

 

 

 

Il ne reste maintenant qu'à placer tout ceci en situation dans les superbes décors préparés par Philippe et se lancer dans de folles aventures dignes d'Alexandre Dumas.

Au nom du Roy ! Baissez les armes !

Figurines Brigade Games.

Lire la suite

Rédigé par thierry

Publié dans #Mousquetaires 28mm

Repost0

Publié le 19 Mai 2021

Plus de cavalerie, mais de l'infanterie, cette fois, avec ces deux régiments de ligne du Hesse-Darmstadt, soutiens de mes divisions françaises sur plusieurs théâtres d'opération. (figurines CGM)

Liebregiment

... puis le régiment Prinz Emil ...

J'ai, en fait, utilisé le surplus de mes figurines de fantassins Français pour réaliser ces deux unités.

Lire la suite

Rédigé par thierry

Publié dans #Empire

Repost0

Publié le 17 Mai 2021

Suite de mes "mousquetaires" avec ces quelques figurines supplémentaires....

5 nobles et nobliaux

 

 

 

 

et l'assassin/conspirateur et l'homme de main...

 

 

 

Lire la suite

Rédigé par thierry

Publié dans #Mousquetaires 28mm

Repost0

Publié le 13 Mai 2021

D'autres compléments, mais pour les Français cette fois.

Toujours pour la campagne de 1815, le 1er régiment de chasseurs appartenant à la 1ère brigade de la 2ème division de cavalerie (Gl Piré).

(figurines CGM)

Ce régiment était sous les ordres du colonel Pierre Simonneau et comptait près de 500 sabres. Particularité, d'après les témoignages de l'époque, ce régiment semble avoir gardé son casque à chenille du 1er régiment du Roi, tout en les amputant des insignes royaux.

 

Puis, le 10ème régiment de cuirassiers appartenant au IVème corps de cavalerie (Gl comte Milhaud), 14ème division (Gl baron Delort).

A Waterloo, le 10ème comptait 3 escadrons (360 hommes) et était commandé par le colonel Lahuberdière.

(figurines AB et CGM)

Lire la suite

Rédigé par thierry

Publié dans #Empire

Repost0

Publié le 11 Mai 2021

Avec mon complice, Philippe, nous préparons un nouveau projet en 28mm, un jeu basé sur les mousquetaires et l'époque de Louis XIII, type "escarmouche.

Philippe a déjà peint ses figurines et a commencé une belle table avec de somptueux décors.

Entre deux étapes "Empire", pour diversifier et rompre la monotonie, je me lance également dans le projet.

J'ai 16 figurines à peindre, voici les 4 premières ....

spadassin

Milady

nobliau

capitaine des Gardes

Les figurines sont des Warbases et des Brigade Games miniatures.

 

Lire la suite

Rédigé par thierry

Publié dans #Mousquetaires 28mm

Repost0

Publié le 7 Mai 2021

Suite de mes compléments pour Bataille Empire avec la fin de ma cavalerie Anglaise à Waterloo.

Tout d'abord, le 1er de hussards de la KGL (figurines CGM) comptant 700 hommes sous les ordres du colonel Wissel.

...puis, le 10th hussards "Prince of Wales" (figurines CGM) qui comptait 450 sabres sous les ordres du lieutenant-colonel G. Quentin qui fut blessé lors de la bataille. Cette unité était très reconnaissable à son shako rouge.

Ces régiments appartenaient, à Waterloo, à la 6ème brigade de cavalerie britannique sous le commandement du Gl sir Hussey Vivian.

Lire la suite

Rédigé par thierry

Publié dans #Empire

Repost0

Publié le 5 Mai 2021

Napoléon Bonaparte a de tout temps soulevé les passions, quoiqu'il en soit il est, et reste, l'un des personnages les plus importants de l'histoire de France, il me semble donc naturel de marquer la date anniversaire de sa mort en ce jour de Bicentenaire.

Napoléon naquit le 15 août 1769 à  Ajaccio et mourut le 5 mai 1821 à Sainte Hélène. Il est le second enfant de Charles Bonaparte et Laetizia Ramolino. Il est général de la Révolution puis devient 1er Consul par le coup d'état du 18 brumaire puis consul à vie en 1802. Il est sacré empereur des Français le 2 décembre 1804.

Il perd le pouvoir lors de la première abdication (1814), il est exilé sur l'île d'Elbe en Méditerranée. Il revient et reprend le pouvoir en 1815 pour une courte période (les Cent Jours) et est contraint à une seconde abdication suite à la défaite de Waterloo. Il est alors exilé, jusqu'à sa mort en 1821, sur l'île de Sainte Hélène.

Que nous a-t-il laissé ?

Le Code Civil, le baccalauréat, les départements, les lycées et universités, la Légion d'Honneur, la Banque de France, le corps préfectoral, la cour des Comptes, la numérotation des rues, le ramassage des ordures.

Napoléon vend la Louisiane aux Etats-Unis.

Il est surtout connu pour ses actions militaires et son opposition aux puissances européennes de l'époque, coalisées la plupart du temps sous l'égide financière voire militaire de l'Angleterre.

Quelques grandes batailles du Consulat et de l'Empire

1800 - Marengo / 1805 - Austerlitz / 1806 - Iéna / 1807 - Friedland et Eylau / 1809 - Wagram / 1812 - Borodino / 1813 - Leipzig / 1814 - Campagne de France / 1815 - Waterloo.

Lire la suite

Rédigé par thierry

Publié dans #Empire

Repost0

Publié le 4 Mai 2021

Chaque jour, les habitants de Carisey, dans le département de l’Yonne, voyaient passer dans leurs rues, presque aux mêmes heures, un brave gaillard qu’ils saluaient respectueusement et amicalement. De grande taille, très droit malgré son grand âge, marchant encore d’un pas alerte et militaire, tenant dans la main une canne, revêtu d’une ample redingote sombre, taillée dans ce drap inusable des manteaux d’infanterie d’autrefois, à la boutonnière, deux larges carrés de rubans :un rouge, indiquant la légion d’honneur, un autre à raie rouges et vertes, celui de la médaille de Sainte-Hélène ; le visage balafré d’une large cicatrice qui lui zébrait le front et le crâne. Menant une vie simple et tranquille comme fût celle des populations rurales de cette époque, il gardait religieusement dans ses pensées le souvenir de l’empereur et resta jusqu’à l’aube de notre siècle le vivant témoignage de la grande épopée impériale. Cet homme se nommait Louis Victor Baillot, né à Percey, le 9 Avril 1793.

L’histoire de Louis Victor Baillot commence, en juillet 1812, lorsque faisant partie de la seconde levée en masse, il fut dirigé au dépôt de Neuf-Brisach, en Alsace où il fut incorporé au 105e régiment d’infanterie de ligne. A peine équipé, le bataillon quitte Neuf-Brisach pour Mayence et cantonne pendant deux mois à Erfurt avant de rejoindre au printemps, sur la Vistule, les débris de la Grande Armée. Louis Victor Baillot reçoit le baptême du feu à Wittenberg, le 17 avril 1813 et assiste aux opérations militaires qui eurent lieu dans le Mecklemboug, soutint, de septembre 1813 à août 1814, sous les ordres du maréchal Davout, duc d’Auerstaedt, prince d’Eckmühl, le long siège de Hambourg.

Revenu en France, licencié par les Bourbons, le 13 août 1814, Louis Victor Baillot est rappelé en avril 1815. Réintégré dans le 105e régiment d’infanterie de ligne (colonel Genty), en tant que fusilier et employé à l’armée du Nord, il fait mouvement vers la Belgique. Le 105ème appartient au 1er corps (Drouet d'Erlon), 1ère division d'infanterie (Gl baron Quiot), 2ème brigade (gl baron Bourgeois).

Le 14 juin 1815, à Beaumont, Napoléon, contraint d’entrer de nouveau en campagne, appelle au dévouement de l’armée et galvanise les énergies. Louis Victor Baillot, qui assiste à la proclamation, voit l’empereur pour la première fois. Venant de Marchiennes puis de Gosselies, le 105e se porte le 16 juin, aux Quatre Bras où la position vient d’être enlevée par le maréchal Ney.

Le 17 juin 1815, le ciel couvert de sombres nuages, laissa éclater un orage d’une violence inouïe. Malgré la pluie diluvienne, les canonnades et les charges se poursuivaient sans arrêt. La plaine devint bientôt un immense bourbier. Louis Victor Baillot s’enfonçait dans la boue jusqu’aux genoux. A la tombée de la nuit, il parvint difficilement sur le plateau du Mont St Jean. Obligé de camper sur les seigles mouillés, dans l’impossibilité d’allumer un feu sur le terrain détrempé, il dut se contenter des maigres provisions dont il disposait et passa la nuit dans des conditions très pénibles.

Le 18 juin, la pluie ayant cessé de tomber, peu à peu, la ligne des combattants est éclairée par le soleil. A 11 heures et demie, de son observatoire de Rossomme, l’empereur ordonne l’ouverture du feu. Le 105e, placé en seconde ligne, avance avec succès, malgré le feu meurtrier de l’ennemi et enlève à la baïonnette une position tenue par les anglais. Mais, quelques instants après, les écossais couchés dans les blés se levèrent et tirèrent à bout portant sur les français, lesquels surpris par cette attaque imprévisible durent reculer. Se ressaisissant, les hommes du 105e, s’avancent à nouveau, lorsque soudain, surgissent les redoutables dragons "Ecossais Gris" lancés par Wellington . La charge, d’une rare violence, fauche des rangs entiers. Louis Victor reçoit un violent coup de sabre sur la tête, mais grâce à sa gamelle déposée sous sa coiffure, il échappe miraculeusement à la mort. Blessé d’une large plaie, assommé et couvert de sang, il est laissé pour mort sur le champ de bataille. Pendant ce temps, l'aigle du 105ème est capturé lors de la charge des "King's dragoons Guards" de la brigade de cavalerie de Lord Somerset, par le capitaine Clark et le caporal Stiles.

Ramassé par les anglais, le lendemain, il sera emmené en captivité sur les pontons de Plymouth.

Libéré à la fin de1816, il débarque à Boulogne-sur-Mer, rejoint Auxerre à pied, où il est réformé comme phtisique au deuxième degré. Chassé par son père, refoulé par sa mère et son frère, effrayés de voir surgir un revenant, il devra insister encore longtemps pour convaincre sa famille qu’il est vivant.

Plus tard, il évoquera avec passion ses campagnes napoléoniennes. Louis Victor raffolait de musique et de parade militaire. Pendant longtemps, il ne manqua jamais une occasion d’assister au défilé annuel de la garnison d’Auxerre, où s’était fixée sa fille, épouse du maréchal des logis de gendarmerie Charles Jolly.

Il ne tarda pas à constater que l’infanterie n’était plus celle de son époque. Le pantalon garance avait fait son apparition en 1829, la tunique bleu foncé avait remplacé l’habit ; on portait le shako, le fusil Gribeauval « modèle 1777 », encore en service aux Cent-Jours, avait été remplacé par le fusil « Chassepot ».

Mr Grolleron, de Seignelay (Yonne ), peintre militaire, s’est vu le soin de faire un portrait de Baillot, en avril 1897.

Louis Victor est décédé à Carisey le 3 Février 1898, à 2 heures du matin. Il était alors âgé de 104 ans, 9 mois et 24 jours.

Sa longue existence qui avait commencée 2 mois après la mort de Louis XVI, et en a fait un témoin des plus nombreux changements de l’histoire de France, s’est terminée à la troisième année du mandat de Félix Faure, sixième Président de la république française.

Au cours de cette froide matinée du 5 février 1898, une foule innombrable était rassemblée autour du maire, Mr Alexandre Millot, et les personnalités du département, venus rendre hommage au dernier survivant de la morne plaine.

Photographié peu de temps avant, le vénérable vieillard hante paisiblement la salle du conseil de la mairie de Carisey. Son doux sourire comme un regret brisé ressurgit, laissant place aux souvenirs de la saga révolutionnaire et impériale qui enfièvrent notre imagination et suscitent sympathie et admiration.

Source "Histoire et devoir de mémoire"

Lire la suite

Rédigé par thierry

Publié dans #Divers

Repost0