Publié le 10 Octobre 2007

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La localisation du site de la bataille d'Alésia suscite toujours une vive polémique.

 

Durant de nombreuses décennies, et depuis l'époque du second Empire, le site de la bataille fut situé sur la hauteur du Mont-Auxois, près d'Alise-Sainte-Reine, en Bourgogne.

alisiia.jpgL'assimilation d'Alise-Sainte-Reine avec Alésia a été consacrée par Napoléon III dans les années 1860.  Les méthodes et les conclusions autoritaires firent l'objet de vives critiques. 

Aujourd'hui, un musée et les restes d'une cité gallo-romaine, datant d'après Alésia, se visitent sur le site. 
Le meilleur argument en faveur du site reste la découverte, à Alise-Sainte-Reine, d'une plaque comportant l'inscription "ALISSIA", dénomination gauloise d'Alésia. 


Une autre possibilité de localisation réside au niveau d'Alaise dans le Doubs (25 km au sud de Besançon) : l'argument en  faveur de ce lieu, en plus de la toponymie, est d'être en Séquanie, où les auteurs romains placent indubitablement Alésia, alors qu'Alise-Sainte-Reine se trouve en pays éduen.

 

Une autre hypothèse, datant du début des années 1960, localise le site d'Alésia sur le site actuel de Les-Chaux-des-Crotenay, dans le Jura.  Si l'on se réfère aux descriptions écrites laissées par César, il faut avouer que ce dernier site offre bien des similitudes avec des descriptions du général romain :


   - "La ville d'Alésia est située en Séquanie" (Plutarque : Vie de César – Chap 26 & 27)
Alise Ste reine, au coeur de la Bourgogne actuelle, est en pays Eduen
Les-Chaux-des-Crotenay, dans le Jura actuel, se trouve bien en Séquanie


   - "César part chez les Eduens à la fin du siège" (César : La Guerre des Gaules Livre 7, chap. 90 )
Dans l'hypothèse d'Alise , comment peut-il « y partir » alors qu'il est déja chez les Eduens ?

   - "César fuit la Gaule pour secourir la Province (Italie)... " (César : Guerre des Gaules Livre 7, chap. 66 )

En venant de Langres et en allant vers Alise, on s'enfonce vers le coeur de la Gaule en rébellion.
En venant de Langres et en allant vers Genève, on fuit la Gaule en cherchant à gagner l'Italie


   - "Les Romains sont attaqués par la cavalerie gauloise à moins d'une étape d'Alésia... dans une plaine dominée par une colline et une crête... et bordée d'une rivière" (César : Guerre des Gaules Livre 7, chap 66 à 68 )
Aucun site ne satisfait à ces 3 critères dans un rayon de 60 km autour d'Alise 
La plaine de Crotenay est à 15 km au Nord-Ouest de l'oppidum des Chaux, proche d'une colline; d'une crête et d'une rivière.
 
   - "Alésia est située sur une hauteur tout à fait élevée..." (César : Guerre des Gaules Livre 7, chap 69)

Le Mont Auxois culmine seulement de 150 mètres.
L'oppidum des Chaux-des-Crotenay culmine à 250 mètres.

 

   - "... qui se dresse brusquement au dessus de la plaine" (César : Guerre des Gaules Livre 7, chap 69)
Les pentes du Mont Auxois sont plutôt douces
Vus de la plaine, les flancs de l'oppidum des Chaux semblent verticaux.

 

   - "L'oppidum des Mandubiens doit abriter, outre une ville avec sa population civile, des troupeaux, des vivres, les 80.000 guerriers de Vercingétorix" (César : Guerre des Gaules Livre 7, chap 71 et 78 )

La superficie du plateau du Mont Auxois est inférieue à 100 hectares. Jamais un tel effectif ne pourrait y prendre place.
L'oppidum de Chaux couvre 1.000 hectares. Les Gaulois y disposaient de tout l'espace nécessaire...


Comme nous le voyons, l'hypothèse des Chaux-des-Crotenay s'avère des plus séduisantes.cesar.jpg

On peut aussi se demander pourquoi les Gaulois, alors qu'ils bénéficiaient d'une supériorité numérique conséquente, n'ont pas attaqué sur l'ensemble du périmètre défensif romain.  La réponse la plus logique venant à l'esprit est que la configuration du terrain ne le permettait vraisemblablement pas.  Et justement, si l'on étudie le cas de Les-Chaux-des-Crotenay, on remarque, toujours facilement de nos jours, que seuls deux secteurs sont particulièrement exposés : la plaine du nord et un col situé au nord-est.  Vu le relief, tout le reste du périmètre de César pouvait être tenu par un simple rideau d'hommes.  Comme toujours, l'accord se fait pleinement entre le texte et le terrain....

Chacun de ces sites revendique encore aujourd'hui l'honneur d'être le véritable lieu de la bataille qui opposa en 52 avant J.C. les légions romaines de Jules César aux guerriers gaulois du chef Arverne Vercingétorix.

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Rédigé par thierry

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Publié le 6 Octobre 2007

Cette bataille est plus importante par ses conséquences sur l'Europe de l'Est que sur le nombre de combattants engagés. 
Elle vit s'affronter l'armée Mongole aux chevaliers Teutoniques et Polonais.

teutonique-copie-1.jpg
Les Mongols à l'assaut de l'Europe

Au début de l'année 1241,, le Khan Ogödei lança les armées Mongoles à l'assaut de l'Europe orientale, et plus spécialement de la Hongrie. 

mongols.jpg
Le général en chef de l’armée, Sübötai, divisa ses troupes en trois corps.  A l'extrêmité Nord du dispositif mongol, on trouvait une armée relativement réduite, composée de 20.000 soldats dirigés par Baïdar et Qad'an, censée protéger les Carpathes contre une attaque des Polonais susceptibles de venir en aide aux Hongrois. 

 
Peu désireux de jouer les seconds rôles, les chefs mongols décidèrent de prendre l'offensive.  Tandis que Qad'an ravageait la région de Mazovie, Baïdar marcha vers la capitale polonaise, Cracovie.  Arrivé sous les murs de la ville, Baïdar eut recours à la ruse et ordonna la retraite.  Les Polonais, persuadés que les Mongols prenaient réellement la fuite, tombèrent dans le piège.  La sortie qu'ils effectuèrent se termina dans un bain de sang, à Chmielnick, le 18 mars 1241.  Privée de défenseurs, Cracovie fut conquise sans difficulté et incendiée le 24 mars.

 

La bataille de Liegnitz

  

Horrifié par le sort de Cracovie, inquiet du siège de Wroclaw entamé par les Mongols, Henri de Silésie entreprit de former une armée de secours dans la région de Liegnitz avec l'aide des seigneurs du nord decavalier-mongol.jpg la Pologne.

Les armées mongoles, mises au courant de la situation, entreprirent de marcher sur Liegnitz avant que la constitution de l'armée polonaise ne soit effective.

Toutefois, le 9 avril, Henri de Silésie, disposant de 25.000 hommes, s'estima capable de livrer bataille et prit position dans la plaine de Walstadt.  Entraînée à la hâte, l'armée d'Henri était divisée en trois corps comprenant :

  • l'armée féodale de Grande Pologne, similaire aux armées féodales occidentales,
  • l'armée d'Oppeln, dirigée par le Duc Mieczyslav d'Oppeln, constituée d'un fort contigent de chevaliers teutoniques
  • un corps composé de troupes moraves et silésiennes, appuyées de chevaliers Templiers et Hospitaliers.  Malgré son aspect hétéroclite, cette formation, dirigée par Henri de Silésie en personne, constituait une armée redoutable.

 

De leur côté, les deux Corps mongols de Qu'dan et Baïdar parvinrent sur les lieux du combat après avoir effectué leur jonction.
mongol-02-copie-1.jpg
Comme souvent dans les batailles moyenageuses, le combat débuta par une charge de la cavalerie silésienne contre l'avant-garde mongole, essentiellement composée d'archers.  Sous les tirs fournis des archers, les Silésiens durent rapidement battre en retraite.

Désireux de soutenir les Silésiens, Henri engagea la cavalerie de la Grande Pologne ainsi que les chevaliers Teutoniques.

Sous les assauts massifs de la cavalerie, les Mongols parvinrent à garder leur cohésion mais, par endroits, un certain flottement se fit sentir.  Persuadé d'être sur le point de mettre en fuite ses ennemis, Henri de Silésie engagea dès lors l'ensemble de sa cavalerie, y compris les chevaliers Hospitaliers et les Templiers, négligeant de conserver la moindre réserve.

A ce moment, la cavalerie légère mongole, déployée aux ailes, lança une attaque en tenailles contre la cavalerie polonaise.  Assaillie sur les flancs et sur ses arrières, la chevalerie polonaise perdit rapidement toute sa cohésion et se transforma en une masse inutile et incontrôlable.

Le dernier acte consista en une attaque de la cavalerie lourde mongole, cuirassée et armée de lance, qui anéantit les restes de la chevalerie polonaise.  Il ne restait que les fantassins, de faible valeur et démoralisés, que la cavalerie mongole n'eut aucun mal à disperser...

 

Les terribles nomades Mongols avaient mis à genoux l'aristocratie d'Europe du Nord.  La Hongrie, désormais privée du soutien polonais, pouvait craindre l'avenir....

 

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Rédigé par thierry

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Publié le 5 Octobre 2007

Depuis déjà quelques temps, on annonce la fin de la règle DBM. 
Celle-ci est jouée depuis une quinzaine d'années un peu partout dans le monde. Elle est l'oeuvre de deux auteurs anglais : Phil Barker et Richard Bodley-Scott et a connu depuis sa création, au début des années 90, de profonds changements. On en est aujourd'hui à la version 3.1.
Aujourd'hui, on sait que la règle n'évoluera plus car les deux auteurs se sont séparés pour écrire chacun de leur côté une nouvelle règle antique-médiévale dont le but est, à plus ou moins long terme, de remplacer DBM.

Pourquoi la fin de cette règle si fédératrice ?
Pour plusieurs raisons à mon sens :
     - Une certaine lassitude touche petit à petit les joueurs, et seuls les "accro" à la règle ont du mal à s'en détacher. On cherche autre chose, sur une autre période pour certains ou de nouvelles sensations sur l'antique-médiéval.
     - La volonté et l'envie des joueurs a changé, ce qui paraissait innovant il y a dix ans est aujourd'hui peut être dépassé.
     - On préfère certainement une règle plus simple, où on favorisera plus la jouabilité.
    - On recherche, également, des parties plus courtes en 2 ou 3 h au lieu des 3 ou 4 h habituellement à DBM, c'est ce qu'ont compris les auteurs de FoW (Flames of War)
     - Le fait que la règle ne soit pas traduite en Français, ce qui a freiné dans l'Hexagone son développement. Il est vrai que Phil Barker emploie une langue très hermétique.

Les deux partenaires d'hier, ont sorti (il y a quelques mois pour DBMM) ou vont sortir (en février pour FoG) leur régle antique-médiévale.
Je n'ai que très peu de recul pour réellement les juger mais cela ne m'empêche pas d'avoir un avis et de ne pas porter au pinacle une des deux règles et de détruire systématiquement l'autre. J'ai des préférence, il est vrai, mais je pense sincèrement que ces deux règles sont bonnes et que l'on pourra jouer aux deux (voire aux trois si l'on garde DBM) si on le désire.

                        
Les deux règles se pratiquent avec des figurines de 15mm soclées sur des éléments qui gardent les mêmes dimensions que DBM. Un point déjà très positif pour les joueurs qui n'avaient pas envie de resocler leur figurines

dbmm-1-.jpg
     - DBMM (De Bellis Magistrorum Militum) est la nouvelle règle de Phil Barker. Elle est sortie il y a quelques mois, mais n'est pas encore distribuée en France. Il faut donc passer par internet pour se la procurer. 
D'apès ce que j'ai pu lire et voir, DBMM est un digne successeur de DBM. Il a les défauts de ses qualités. Phil Barker n'a pas changé en profondeur la méthode et le système qui a fait son succès. 
La règle est sobre (trop ?), il n'y a pas d'images et les quelques graphiques doivent suffire (mais est-ce vraiment le cas? ) pour expliquer et comprendre les manoeuvres à réaliser.
De plus, il n'est apparemment pas prèvu de traduction française pour le moment. Je crois savoir qu'un groupe de joueurs qui s'intéressent de près à cette règle, ont entrepris de faire des clarifications afin de répondre aux questions que pourraient se poser les joueurs.
DBMM, à la fois simplifie et complique DBM, simplifie par certaines phases de jeu et améliore le côté parfois "artificiel" de son prédécesseur, quelques améliorations au niveau du commandement sont de bonnes idées. Le complique car les phases de combat sont différentes selon que l'on est dans son tour de jeu ou celui de l'adversaire. On multiplie donc les combinaisons ce qui a tendance à alourdir le jeu.

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     - FoG (Field of Glory) qui s'est appelé à l'origine "Art of War" est la nouvelle règle de Richard Bodley-Scott. Sa sortie est prévue pour février 2008, en même temps que les deux premiers livrets d'armées sur la Rome antique et la fin de la période médiévale : "Rise of Rome" et "Storm of Arrows".
Il est prévu également une sortie, quelques mois plus tard, de deux nouveaux livres d'armées ; plusieurs autres devraient suivre. RBS est  soutenu par Osprey et bénéficie de son expérience et de sa très riche documentation.

Le livre de règles, à l'inverse de DBMM, devrait être richement décoré, les exemples de situations de jeu devraient être expliqués et décortiqués. Le système se veut innovant dans le sens d'une plus grande jouabilité et d'une grande fluidité du jeu. 
De plus, des traductions dans plusieurs langues sont prévues pour faciliter la diffusion. La règle devrait, dès sa sortie, être distribuée en France. Beaucoup d'atouts qui risquent de faire pencher la balance en faveur de FoG.
Petit inconvénient (si du moins s'en est un ! ) le coût global des livres et livrets d'armées.


Maintenant, attendons que tout cela se décante, et que la sortie prochaine de FoG nous permette de faire un réel choix entre les deux (mais y sommes nous obligés ?)
Pour le moment, je continue à jouer, avec énormement de plaisir, à DBM malgré les "petits" défauts que peut avoir cette règle.

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Rédigé par thierry

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Publié le 4 Octobre 2007

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DBA signifie "De Bellis Antiquitatis", ce qui, traduit en français donne "au sujet des guerres antiques". Elle permet de jouer les batailles rangées de 3000 avant J.C. à 1500 après J.C., sur les cinq continents.

4Pk-gen.--Zurich-.JPGC'est le "petit frère" de DBM, c'est un jeu à part entière mais aussi un jeu d'initiation car on manoeuvre peu d'éléments et ce sur une surface réduite ce qui permet au débutant d'avoir toujours un oeil sur ses troupes et éviter ainsi la dispersion toujours nuisible au bon fonctionnement du jeu.

 
Les listes d’armées

Environ 300 listes d’armées sont proposées dans le livret de jeu, depuis les Sumériens jusqu’aux Bourguignons de Charles le Téméraire. Elles sont divisées en 4 sections : la Haute Antiquité, la période Classique, les Ages Sombres, le Haut Moyen Age.

Chaque liste d’armée est composée de 12 éléments de troupes. Un élément de troupe est représenté par un socle sur lequel sont collées plusieurs figurines. Tous les socles ont le même front : 4cm pour l’échelle 15mm, 6cm pour l’échelle 25-28mm. La profondeur du socle et le nombre de figurines par élément est fonction du type de l’élément.

 

Les types de troupes

Chaque élément de troupe est classifié selon sa manière de combattre. Il existe 16 types de troupes différents, qui sont :
  - les éléphants
  - les chevaliers : la cavalerie lourde et les chars qui chargent
  - la cavalerie : la cavalerie lourde et les chars qui ne chargent pas
  - la cavalerie légère
  - les chars à faux
  - les chameaux
  - les lances : l’infanterie lourde armée de lances et de boucliers qui combat ordre serré
  - les piques : la phalange macédonienne ou les piquiers suisses
  - les lames : l’infanterie lourde qui combat avec des armées tranchantes : légionnaires romains ou hallebardiers
  - les auxiliaires : l’infanterie moyenne
  - les archers : les archers ou les arbalétriers massés qui tirent en volées
  - les psiloïs : tous les tireurs qui harcèlent l’ennemi en restant en ordre dispersé
  - les guerriers : les groupes de combattants tribaux qui privilégient une charge impétueuse
  - les hordes : les combattants enrôlés malgré eux, ou sans talent pour la guerre
  - l’artillerie : à torsion, tension, contrepoids ou à poudre
  - les chariots de guerreIndian-general-on-elephant.JPG 


Chaque type de troupe est caractérisé par une vitesse de déplacement, différente selon les terrains, par des facteurs de combat, différents contre les troupes à pied et contre les troupes montées, et par des résultats de combat, différents selon l’adversaire.

Un des 12 éléments est le général de l’armée. Il obtient un bonus au combat mais sa perte peut provoquer la défaite.

 

Camp

Chaque armée possède également un camp, qui est placé sur son arrière et doit être protégé. En effet, la perte du camp équivaut à la perte de deux éléments de troupe.

 

L’échelle

On joue sur une surface carrée de 60cm de côté en 15mm, et 90cm en 28mm. Les mouvements sont mesurés en "pas", 100 pas équivalant à 2,5cm (en 15mm) ou 4cm (en 28mm) sur le terrain de jeu. Les troupes bougent de 100 pas (infanterie lourde) à 500 pas (cavalerie légère en terrain dégagé) par tour.

dba1.jpg 

Préparation du jeu

Chaque joueur possède un dé pour les actions et une réglette graduée pour les mouvements.

Chaque liste d’armée DBA possède une agressivité (de 0 à 4) et un type "topographique" (arable, montagneux, aride, tropical, littoral).

Pour préparer la partie, chaque joueur lance un dé et ajoute son agressivité. Celui qui obtient le résultat le plus élevé est l’attaquant. Le défenseur prépare alors le terrain, qui doit obéir à certaines règles dépendant du type topographique de son armée.

Les deux joueurs placent leurs camps. Le défenseur se déploie le premier, l’attaquant le second. Le défenseur peut alors intervertir 4 de ses éléments de troupe pour réagir au déploiement de l’attaquant. L’attaquant joue le premier tour

 the-king-Wladislaw-Jagellon-and-his-nobles.JPG

 

Commandement

Les joueurs jouent à tour de rôle. Au début de son tour, le joueur lance un dé. Le résultat donne le nombre de points d’initiative (les PIPs) qu’il peut utiliser pour des actions ce tour.

Il faut un PIP pour déplacer un élément. Mais si plusieurs éléments sont en groupe, c’est à dire se touchant et faisant face dans la même direction, on pourra déplacer tout le groupe pour un seul PIP. On a donc intérêt à regrouper ses éléments, et former des lignes de bataille.

 
Tirs

Seuls les Archers, l’Artillerie et les Chariots de Guerre ont une capacité de tir à distance dans le jeu. La portée de tir est très courte : 200 pas pour les Archers, 500 pas pour l’Artillerie. Les tireurs doivent donc être intégrés aux lignes de bataille.

Les tirs sont résolus après les déplacements et avant les combats. Ils entraînent rarement la destruction d’un ennemi mais sont très utiles pour désorganiser ses lignes.

 

Combat rapproché

Le combat rapproché est résolu après les tirs. Tous les socles en contact par la face avant doivent résoudre un combat.

La résolution est très simple. Chaque joueur calcule son facteur de combat, en additionnant le facteur deTuareg-camelry.JPG combat de base de son élément (de 2 à 5) et quelques modificateurs tactiques, comme le soutien d’une masse de combattants profonde, l’effet du terrain et le fait que des amis aident le combat. Puis chaque joueur lance un dé et ajoute le résultat. Les joueurs comparent maintenant leurs totaux.

Celui qui obtient plus a gagné le combat. Son adversaire a perdu et recule immédiatement de la profondeur de son socle. Si le perdant obtient deux fois moins que l’adversaire, son élément est purement et simplement détruit dans la plupart des cas.

 

Défaite et victoire

Dès qu’un joueur a perdu quatre éléments, il perd la partie. Mais la perte du général peut suffire à perdre cette partie. 

Il existe une version fantastique du jeu. Il s'agit de HOTT (Hordes of the Things)

Pour info
Un club de la proche banlieue parisienne "la Horde d'Or" d'Asnières organise très régulièrement des après-midi DBA. Le prochain et ce sera déjà la 9ème édition aura lieu le 8 décembre 2007 à partir de 14 h. Tous les renseignements se trouvent sur le site du club.
amdba.over-blog.com/

Un autre "fanatique" de DBA est Chris Brantley qui recherche de par le monde tout ce qu'il peut rassembler sur la règle et son site "fanaticus" est une mine de renseignements et de belles figurines.
www.fanaticus.org/DBA/

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Rédigé par thierry

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Publié le 3 Octobre 2007

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A Clichy, ce week-end, j'ai pu rencontrer un fabricant Allemand de décors pour le 25mm. Il nous a proposé de nombreuses réalisations toutes plus magnifiques les unes que les autres. 
Fantasy-Gel--nde----Clichy.JPG
J'ai eu la curiosité de me promener sur son site et j'y ai découvert des oeuvres étonnantes : Warhammer, 2ème Guerre Mondiale et surtout des constructions extraordinaires pour illustrer le jeu le "Seigneur des Anneaux".

www.fantasy-gelaende-modelle.de

www.fantasygelaende.de


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Rédigé par thierry

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Publié le 1 Octobre 2007

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Tous les ans à la même époque, le "Triomphe de l'Ile de France", le tournoi de Clichy, est le premier rendez-vous de la saison. Cette année, la "Barrière de Clichy", le club organisateur, présentait la 13ème édition de cette manifestation avec le concours sans partage de la municipalité.

Ce rendez-vous est incontournable car de nombreux joueurs venus des quatre coins de la France ainsi que des joueurs étrangers s'y retrouvent, on en comptait plus de 80 en compétition. 
Incontournable car c'est une des rares manifestations qui propose autant de compétitons sur des règles différentes (cette année 5 règles) ainsi que des démonstrations, la plupart du temps jouables pour les visiteurs qui s'y pressent.
Incontournable aussi pour l'acheteur car il sait qu'il trouvera de nombreux marchands, même étrangers (cette année un Allemand qui proposait de superbes décors et notre ami belge Serge Adeline de Warlords15) ainsi qu'un "Bring and Buy" très fourni et actif.
  


Flames of  War

Cette règle en plein essor traitant de la seconde Guerre Mondiale voyait s'affronter une vingtaine de joueurs autour de tables superbement décorées.
  d--cor-FoW.JPG

Les grenadiers allemands donnent l'assaut alors qu'un char brûle.                Une église dans la campagne française

afrique-du-nord.JPG   canon.JPG

Retranchée dans une médina, la compagnie anglaise subit                               pièce d'artillerie
        l'attaque d'une unité de l'Afrika Korps

En plus d'un simple classement à l'issu de la compétition, le jeu "Flames of War" permet de récompenser la qualité et l'historicité de la peinture ainsi que la fiche historique présentant l'unité jouée par chaque joueur.

                     Classement                             meilleure peinture                          meilleure fiche historique
1 - T. Lochon (blindés soviètiques)              - T. Boudard                                   - JM Faure (Soviètiques)
2 - P. Bertrand (Soviètiques)                          - H. Delbarre
3 - H. Delbarre (Allemands)

Warhammer Ancient Battle (WAB)
Le jeu "Warhammer ancient Battle" regroupait une dizaine de joueurs. Cette règle antique-médiévale est une superbe image de notre hobby car elle se pratique avec des figurines de 25 à 28mm, ce qui est toujours spectaculaire pour le visiteur néophyte, et les décors présentés par les joueurs sont d'une qualité remarquable.
  

       Quelques frondeurs en embuscade sur un bâtiment                                        Pagode chinoise

 
          






               Une baliste romaine montée                                            Deux corps de bataille vont s'affronter

         Classement
1 - C. Tallot (Romains impériaux)         2 - T. Hallot (Chinois)            3 - B. Brunot (Romains République)

De Bellis Multitudinis (DBM)
Près de 30 joueurs dont de nombreux étrangers (belges, italien..) se retrouvaient sur cette célèbre règle antique-médiévale. Les parties, arbitrées par Lionel Martinez qui remplaçait au pied levé Bruno Masson, ont été acharnées tout au long du week-end et on a vu cette année encore l'un des membres de l'équipe Belge de wargames, le redoutable Carlo Denorme remporter la compétition.
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                                     Les piquiers de l'armée "Medieval German" du joueur belge M. Stenwegge

J'ai, pour ma part, été le joueur "impair" du dimandhe après-midi et à cette occasion, j'ai rencontré, avec mes malheureux Aztèques, un Philippe Bertand, champion du monde de wargames avec l'équipe de France, en grande forme qui dirigeait une armée romaine bas Empire. Merci à Philippe, j'ai pris une belle leçon de jeu et un réel plaisir à rencontrer un joueur tel que lui. 
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                     Les chevaliers d'Eric Lajus                      Les guerriers Burgondes de Christophe Molière (Poitiers) chargent les 
                                                                                     Samouraïs d'Eric Thiessen (Belgique)

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  Une rencontre très internationale, le belge MartinStenwegge affronte le joueur italien Stéfano Salvaderi lors du second tour

    Classement
1 - C. Denorme (Belgique) - Arabes Abbassides
2 - M. Stenwegge (Belgique) - Allemands Médiévaux
3 - L. Debuiche - Ugarites

Field of Glory
Cette règle n'était pas réellement en compétition mais il s'agissait d'un béta-test qui permettait aux participants de tester cette nouveauté (sortie prévue en février 2008) et rassemblait autour de Gilles Wielgosz et Olivier Dader, les organisateurs, une douzaine de joueurs. Un classement était malgré tout réalisé pour se placer en conditions réelles.
Gilles, interrogé après ses premières parties, se montre enthousiaste :
"Ouahh, j'adore, je ne joue plus qu'à ça..." 

1 - O. Joucla        2 - L. Colin        3 - B. Brown (Angleterre)

Un site sur cette nouvelle règle vient d'être crée par des joueurs très actifs : www.fieldofglory.fr

La "Gush"
C'est une règle plus confidentielle axée sur la Renaissance et qui ne regroupait que seulement 6 joueurs. 


Legend of The Old West (LoToW)
Le jeu LoToW était en démonstration, pas de campagne cette fois-ci mais quelques joueurs s'étaient rassemblés autour de Chrstophe Reynier et Laurent Legoas. Ils nous ont présentés, comme d'habitude, un superbe décor d'une ville "western".
ville-western.JPG trappeurs.JPG

                                                                               La fameuse bande de trappeurs de L. Legoas

cavalier.JPG   train.JPG

Quelques boutiques étaient également présentes :

    L-Grocolas.JPG
Le stand d'un fabricant allemand de décors pour le 25mm                         Le stand du peintre L. Groscolas

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Rédigé par thierry

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Publié le 29 Septembre 2007

P9294435.JPG
Comme vous avez pu le lire récemment, Fred socle admirablement les figurines pour le jeu "Flames of War".

Après vous avoir présenté le soclage "campagne" qu'il avait effectué pour mettre en valeur mon platoon d'infanterie US, il nous propose un soclage "urbain" réalisé pour les figurines Russes peintes par Lionel Martinez.

On peut voir ci-contre un élément d'infanterie de l'Armée Rouge en 1943.
Dessous, une pièce d'artillerie en batterie devant un mur d'immeuble écroulé.


P9294434.JPG
 

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Rédigé par thierry

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Publié le 27 Septembre 2007

Plusieurs nouvelles :
     - Thierry Ladevèse, de Dreamfactor, annonce la sortie prochaine d'une version française de la règle "Flames of War". Un groupe s'était courageusement mis au travail pour traduire l'ensemble des règles. Battlefront a enfin reconnu les efforts entrepris et accepte de l'imprimer et de le publier une fois le fichier finalisé et envoyé en NZ. Elle devrait sortir début 2008 sous la forme d'un petit livret.

     - La marque Peter Pig projette de sortir pour la fin de l'année 2007 et  l'année 2008, une nouvelle gamme de ses figurines 15mm : des Samouraïs qui devraient couvrir la fin du Moyen Age et les débuts de la Renaissance.
Deux premières pochettes sont déjà sorties en avant première : des Ashigarus chargeant (photo). La seconde présente ces mêmes Ashigarus blessés ou tués. Les Sashimonos sont moulés sur la figurine et ne sont donc pas à rajouter.
ashigaruadvancing.jpg

     - La marque italienne Baueda, dans sa collection Hoppidus, renforce sa gamme et propose maintenant un camp spartiate. Cette marque commence a développer toute une série de batiments antiques dans une nouvelle collection : Urbis.
Parallèlement, elle poursuit sa gamme Kléos qui comprend de nombreuses tentes pour de multiples armées antiques et médiévales.
15dkn.jpg  15rns.jpg
                   
                             Dokana spartiate (Kléos)                                        grande tente médiévale européenne

La collection Hostis s'attache à fabriquer des figurines quasi-introuvables ailleurs : Emishis, Yaya Ottomans...
15pig1.jpg 

cochons enflammés (Baueda - Hostis)


www.baueda.com

     - Enfin, la marque australienne EUREKA, propose une série très originale sur les Indiens d'Amérique du Nord (Mound Builder North American) couvrant la période 1100 - 1200 ap. JC
15mmMoundBuilders.jpg
                                                      www.eurekamin.com.au/

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Rédigé par thierry

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Publié le 25 Septembre 2007

Pour le jeu "Flames of War", chaque joueur place deux "objectifs", présentés sur un élément large, dans la zone de déploiement adverse. 
Le but sera d'atteindre l'un de ces objectifs, d'éliminer toute résistance et de tenir au moins un tour à proximité pour que la partie soit gagnée, tout en empêchant l'adversaire d'atteindre son but.
P9264357.JPG
                                   Sherman détruit (figurine monobloc Peter Pig)    www.peterpig.co.uk

Ces éléments étant relativement larges et n'ayant pas d'autres contingences que le plaisir des yeux, on peut se permettre de réaliser des éléments très originaux.

Mes deux autres objectifs US : 
     - Les prisonniers (figurines Battlefront pour le soldat US et Peter Pig pour les Allemands qui se rendent)

P9264380.JPG   P9264381.JPG


     - L'état major (figurines Battlefront et socle KerrandKing)  www.kerrandking.co.uk
                                    
P9264376.JPG

Quelques "objectifs" proposés par Warpainter.

dans-le-d--sert.jpg Rommel.jpg

Objectif Anglais "dans le désert d'Afrique du Nord"      Objectif Allemand "Rommel et son Greif"

QGparas.jpg QGrusse.jpg
         
          Objectif US "QG de la 82ème Airborne"                  Objectif Russe "QG de campagne"

 

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Rédigé par thierry

Publié dans #Flames of War

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Publié le 22 Septembre 2007

Fred joue depuis des années et j'ai toujours aimé et admiré la façon dont il socle ses figurines que ce soit pour DBM ou pour les autres règles qu'il pratique.
A DBM, Fred joue une armée grecque en antique et principalement deux armées médiévales : Suisses et Bourguignons. Sa façon de socler rend ses éléments très réalistes.

P9224329.JPG
Il a tout de suite compris l'intérêt du soclage qui permet de mettre en valeur les figurines qu'on a passé de longues heures à peindre.

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Fred est doué, mais avec Flames of War, il a pu laisser libre cours à son imagination et son inventivité en matière de soclage. Il est vrai que les socles étant un peu plus grand, on peut recréer de véritables scènettes.
Il nous propose pour ce jeu "2ème guerre mondiale" deux types de soclage : "campagne" ou "urbain".

Quelques joueurs, au club,  ayant des allemands ou des russes, dont Robert, ont choisi le soclage "urbain" et Fred a réalisé de véritables petites merveilles avec trois fois rien. Je vous présenterai, dans quelques temps, ces socles qui rappellent les ruines de Stalingrad.




P9224337.JPGPour ma part, je lui ai demandé de faire un soclage "campagne" pour mon platoon US. 
Fred utilise le même type d'enduit que moi, mais il le dilue un peu afin de le rendre moins pâteux. Il peut alors l'étaler sur les socles, au pinceau,  en une couche beaucoup plus  fine que ce que je peux faire. 
Je trouve que la technique qu'il emploie donne un côté plus "aérien" à l'élément et donne l'impression que les figurines ne sont pas engluées dans une boue épaisse. 

Une fois sa couche d'enduit passée, il introduit des petits éléments pour représenter les cailloux, le tout étant "dry-brushé" puis il colle de l'herbe artificielle. L'effet est garanti......beau travail, Fred.....

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Rédigé par thierry

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