empire

Publié le 4 Septembre 2020

Après les dragons d'Almanza, présentés avant les vacances, voici les deux dernières unités de cavalerie espagnole.

Tout d'abord de la cavalerie de ligne, régiment "del Rey", en version "petite taille".

puis le régiment de hussards "Maria Luisa".

 

Les figurines sont des Warmodelling. Certains chevaux ont été changés et sont un mélange de marques dont CGM.

Avec ces unités, se terminent les troupes supplétives de la campagne de la Péninsule.

Bientôt les dernières unités britanniques.

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Rédigé par thierry

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Publié le 1 Septembre 2020

Dernière unité des troupes supplétives portugaises : la milice.

Je ne savais pas trop à quoi elle pouvait ressembler et où trouver les figurines adéquates et puis après quelques recherches et un poil de chance, j'ai trouvé ce qu'il me fallait chez Essex miniatures. Outre les troupiers, Essex propose également le commandement dédié.

Bientôt, la fin de la cavalerie espagnole.

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Rédigé par thierry

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Publié le 29 Août 2020

Voila la demande de mes petits-enfants aujourd'hui ....

Aussi, c'est avec plaisir que je leur ai organisé un jeu basé sur la règle "Tactique".

"Tactique" est un jeu sur hexagones, mais j'ai volontairement simplifié la règle afin de la rendre plus ludique et fluide pour mes deux loulous.

Chacun d'eux jouait 1 général, 6 unités d'infanterie, 2 unités de cavalerie et 2 batteries d'artillerie. La partie se terminant dès que 5 unités complètes étaient perdues.

Emma, 10 ans, jouait des Français alors que Mattéo, 7 ans, dirigeait une armée Anglaise 1815. Les figurines sont des 10mm Magister Militum et Pendraken.

Emma entame les premiers mouvements sous les yeux d'un Mattéo très attentif...

Manoeuvres, tirs, menaces.....chacun attaque non sans réflexion....

Mattéo, dont certaines troupes sont déjà affaiblies, compte ses points de mouvements et combats avant de lancer son offensive.

Contre-attaque d'Emma près du village ...alors que la ligne anglaise recule sur l'ensemble du front.

Après une bonne heure de jeu, Emma remporte la partie 5 éliminations à 4.

Vus les rires, je crois que l'objectif a été atteint, ils se sont bien amusés avec les "soldats de papy"....

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Rédigé par thierry

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Publié le 28 Août 2020

Après une dernière unité de caçadores présentée il  y a quelques jours, voici ma dernière unité d'infanterie portugaise : régiment n°20 Campomayor.

Les figurines sont des Campaign Games miniatures.

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Rédigé par thierry

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Publié le 25 Août 2020

Les vacances sont finies depuis quelques jours et j'ai repris mes activités de peinture.

Voici donc la première unité de cette nouvelle saison : des caçadores portugais pour mon armée Anglo-hispano-portugaise pour "Bataille Empire".

Les figurines sont des Campaign Games Miniatures.

Il reste encore quelques unités (2 bataillons Anglais dont un de Guards, de la milice et un régiment d'infanterie portugaise, plus quelques bases de cavalerie espagnole),  pour que cette grosse armée soit terminée et que je puisse passer à un autre projet.

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Rédigé par thierry

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Publié le 18 Juillet 2020

Mercredi dernier nous avons pu rejouer à "Bataille empire". Chacun de nous deux alignons des armées en 300 pts : Danois pour Philippe et Anglo-Portugais pour moi.

L'initiative tirée nous indique une bataille rangée où les deux armées seront dès le début déployées sur la table.

J'essaie une petite surprise en retardant volontairement le placement de ma division de cavalerie ne sachant trop quel allait être le déploiement de Philippe.

Le déploiement Danois : 1 division de cavalerie, 2 divisons d'infanterie - dont l'une reçoit un régt de dragons, détaché de la division de cavalerie et la Garde Royale danoise.

Le déploiement Anglo-portugais : 1 division d'infanterie portugaise, 1 division d'infanterie anglaise, la 1ère division d'infanterie avec la KGL, les Guards et des highlanders élite ..... puis arrivant au second tour la divison de cavalerie, arrivant au premier plan.

La première division danoise lance l'offensive.... son objectif : prendre les hauteurs et y déployer son artillerie.

Les divisions anglo-portugaises passent à leur tour à l'offensive.... traversent la rivière et entreprennent une "savante" manoeuvre pour menacer les flancs de la cavalerie Danoise...

 

Face à la Garde Royale danoise, les vétérans portugais occupent le village et vont tenter de prendre le pont qui enjambe la rivière. La tâche sera plus difficile qu'il n'y parait.

Pendant ce temps, l'élite de l'armée Anglaise se voit opposée aux deux divisions d'infanterie danoises et le régt de la KGL prend place derrière les haies qui bordent les routes, alors que les premiers échangent de feu commencent.

Les Guards et les highlanders attaquent vivement la ligne Danoise.

Sur mon aile gauche, les portugais sont durement reconduit par la Garde danoise.....

.... qui poursuit les régiments en retraite.

La partie se termine au bout de quatre heures par une nette victoire danoise. Encore une fois, Philippe a bien su tirer les avantages de son armée et sa lucidité a fait merveille. Comme souvent je me suis empêtré dans des manoeuvres trop compliquées. Mon manque d'anticipation, mes erreurs de placement ont rendu la bataille bien difficile, mais une fois encore, ce fut un réel plaisir que cette partie.

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Rédigé par thierry

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Publié le 7 Juillet 2020

Enorme bataille sur la règle "Bataille Empire" samedi dernier à 4 joueurs et des armées de 300pts chacun soit 1200 pts sur la table de 2,10 sur 1,20 m.

Rencontre sur la bataille d'Almaraz lors de la Guerre de la Péninsule. Manu et moi (Anglo-Hispano-portugais) affrontions Philippe et Lionel qui jouaient Français.

Afin de ne pas encombrer la table dès le début de l'affrontement, nous avions décider de mettre en réserve chacun 100pts de nos armées et de les faire enter de façon aléatoire, par un jet de dé, sur la table.

Philippe (qui représente Suchet) jouait 2 divisions d'infanterie et une petite division de cavalerie, laissant en réserve une 3ème et grosse division d'infanterie et un régiment de cuirassiers qui rejoindrait la division de cavalerie déjà présente.

Le sort décide que cette réserve arrivera au 4ème tour.

Toujours côté Français, Lionel (Soult) aligne dès le début 2 belles divisions d'infanterie auxquelles il a attaché un régiment de dragons.

Sa réserve, sera divisé en 2 puisqu'il choisi de faire une marche de flanc avec sa cavalerie qui rentrera au 4ème tour alors qu'une 3ème division d'infanterie ne rentrera qu'au tour 5.

Côté Coalisés, Manu (Wellington) joue presque exclusivement des troupes Anglaises avec quelques rares unités Portugaises obligatoires. Il aligne au départ 2 fortes divisions et une division d'avant garde qu'il va vite projeter dans les bois le long du bord de table. Ses réserves, cavalerie et division des Guards arriveront au 3ème tour.

Pour ma part, je représente le général Hill, j'aligne d'entrée de jeu une très forte division mixte anglo-portugaise et une division de vétérans portugais. Ma réserve, constituée d'une division de cavalerie à 4 régiments et d'une division espagnole rentrera au tour 3. J'ai longuement hésité à mettre cette division en marche de flanc, mais me trouvant en face des forces de Philippe et connaissant ses qualités de joueurs, j'ai estimé avoir besoin d'une deuxième ligne en soutien des Anglo-portugais plutôt qu'une entrée aléatoire sur le flanc des Français. Au vue du déroulement de la bataille, la marche de flanc eut été un choix judicieux qui aurait bien semé le doute dans les troupes françaises .... manque de témérité sur ce coup.

Une fois les objectifs définis, les combats commencent....

La division portugaise du général Silveira sort des bois.

La division anglaise Stewart débouche à son tour et attaque le village. En face d'eux, les Français se sont déployés : divisions d'infanterie Loison et Habert ainsi que la cavalerie de Boussard qui occupe les hauteurs afin d'y placer son artillerie et préparer ses charges sur les portugais déployés dans la plaine.

Les deux armées prêtes à l'affrontement se placent en ordre de bataille....

La cavalerie anglaise de Graham débouche le long de la rivière et menace l'aile de la division du général Habert. Elle lancera plusieurs charges furieuses qui se briseront toutes sur les carrés français.

L'infanterie des deux camps se fusille à bout portant, la qualité des troupes anglaises et les multiples unités de tirailleurs déployés infligent de lourdes pertes aux régiments français.

Sur l'autre aile, Wellington a lancé son avant garde dans une manoeuvre afin de menacer les flancs des divisions françaises. Alors que des combats violents opposent Anglais et Français pour le contrôle des hauteurs et du village, la division des Guards se lance également dans une manoeuvre de contournement.

La cavalerie de Graham, durement éprouvée après ses charges, s'est repliée pour se réorganiser.

La division espagnole du général la Romana est enfin arrivée et se place en seconde ligne afin de soutenir les Portugais de Silveira qui seront ébranlés par les charges de la cavalerie de Boussard.

A ce stade du jeu, les Coalisés ont 600pts sur la table et toutes leurs forces alors que les Français ne sont toujours qu'à 400pts, leurs réserves étant hors de table.

Sur les collines qui dominent la plaine, Wellington voit ses troupes faiblir petit à petit devant la pression des régiments Français.

Une partie de la division la Romana se place pour soutenir le centre Anglais. Les miliciens espagnols, peu fiables, sont placés bien en retrait des combats.

Les cavaliers de Graham se sont, en partie reformés et se préparent à une seconde série de charges sur les carrés Français ébranlés au tir par les lignes d'infanterie anglaises.

La division française du général Harispe arrive et Suchet ordonne tout de suite qu'elle donne afin de soulager les divisions épuisées par les combats qui ont précédés. Devant cette nouvelle pression, les Anglais perdent pied peu à peu.

Les régiments qui étaient en première ligne dès le début des combats commencent à refluer avec de lourdes pertes ....

D'autant que les régiments d'Harispe pèsent de tout leur poids afin de faire craquer la ligne anglaise. Un régiment de grenadiers réunis est passé à l'attaque et enfonce un régiment Anglais déjà bien affaibli.

Après 7 tours (et 7 heures) de jeu, aucune des deux grosses armées n'est en déroute. Mieux aucune des ailes n'a craqué, même si Lionel et Manu, qui se sont écharpés comme des furieux et sont très près de la défaite (1 de cohésion pour l'un et 3 pour l'autre), les armées sont toujours en place.

De notre côté, nos armées respectives sont encore opérationnelles, même si j'ai pris de lourdes pertes, je suis à 5 pts de cohésion d'une déroute alors que Philippe est encore à 9 pts.

Ce fut une bataille épique avec les plus grosses armées que nous n'ayons jamais jouées. Quel plaisir !

Avec le recul, et si je peux analyser ma partie, j'ai été trop timide avec mes Espagnols qui n'ont pas donné et ma cavalerie dont les mouvements ont été restreint par la rivière, eut été mieux employée, dans la plaine, en soutien des forces de Manu/Wellington.

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Rédigé par thierry

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Publié le 29 Juin 2020

Vendredi dernier, nous avons pu rejouer un épisode de la bataille d'Aspern-Essling sur la règle "Bataille Empire" au format 300pts.

Philippe, qui commandait les Autrichiens de Hiller, alignait 5 divisions alors qu'à la tête des Français de Davout, je ne jouais que 4 divisions dont une division Bavaroise.

Nous avions schématisé la table de jeu par rapport à la carte historique afin de pouvoir rendre les manoeuvres possibles.

La table était au format classique pour des armées en 300pts soit 120 x 180 cm.

Le tirage effectué, nous donnait une bataille de rencontre où une division était seule placée sur la table en déploiement caché, les divisons suivantes arrivant sur le champ de bataille tour par tour.

 

Le paravent enlevé, voit face au village d'Aspern la forte division de grenadiers du général Lindenau ainsi que le commandant en chef Autrichien, le général Hiller et la réserve d'artillerie.....

.....alors qu'à l'exact opposé, face à Essling, le général Friant a déployé sa division d'infanterie accompagné de Davout et de la réserve d'artillerie de la Garde.

 

Au premier tour, avec son ordre de "manoeuvre", Lindenau avance vite sa division de grenadiers ....

...et même, très vite car elle passe le village et s'approche des bois bordant un bras du Danube.

Friant de son côté, n'est pas resté inactif car sa division a investi Essling et les champs environnants.

Second tour, la division de cavalerie légère du général Colbert soutenue par les chasseurs à cheval de la Garde, est entrée. Elle reçoit l'ordre de contourner Essling et mettre une forte pression sur le flanc gauche des forces autrichiennes.

Alors que Colbert lançait son offensive, la division d'infanterie Autrichienne du général Kuttulinski s'est déployée pour soutenir l'avancée des grenadiers.

Au tour 3, les dernières divisions rentrent sur le champ de bataille.... la division d'infanterie Bavaroise du Prince Ludwig, soutenu par des chevau-légers se sont déployés pour contrer l'avancée des grenadiers qui se sont placés en ligne de feu.

Au centre du dispositif Français, les dragons de St Sulpice avancent menaçant la division d'infanterie autrichienne.

Alors que la cavalerie de Colbert accentue sa manoeuvre de flanc, menaçant la ligne de communication autrichienne, la division d'infanterie du général Vogelsang s'est déployée, soutenue par la division d'avant garde du général Nordmann formée d'unités de cavalerie légère qui rentrera derrière cette infanterie. Cette situation me conforte dans mon idée d'attaque de flanc....

 

Situation de la bataille à la fin du troisième tour, alors que toutes les unités se sont positionnées ...

...toutes ? non.....car ce coquin de Philippe a retardé l'arrivée de sa division de cavalerie (Gl Kienmayer) pour mieux me piéger. Grand naïf que je suis, je devrais savoir qu'il ne donne jamais son flanc, mais je me suis trop vite enflammé en voyant l'ouverture et tel un impétueux cavalier léger, je m'y suis engouffré ..... le piège se referme car la division de cavalerie apparait dans mon dos et me charge aussitôt.

Même si je réussis mes tests de manoeuvre pour faire face à la charge, voire à repousser le premier assaut, l'élan est cassé et la suite très incertaine. La batterie est enlevée et les chasseurs de la Garde menacés.

 

Sur l'autre aile, devant Aspern, la division bavaroise s'est avancée et les premiers feux de tirailleurs sont faits.

La division St Sulpice a déployé son artillerie qui fait feu sur les lignes autrichiennes et tente de les affaiblir avant la charge des dragons Français.

 

Situation à la fin du tour 4. Les Bavarois ont stoppé l'avancée des grenadiers, les dragons menacent la divisions autrichienne et Friant a lancée sa division sur la division Vogelsang. Seul gros point noir, ma cavalerie qui se voulait menaçante est sur le point d'être anéantie, d'autant plus que la division de cavalerie légère accoure pour l'estocade finale.

S'ensuit une longue série de feux, de charges furieuses et de combats meurtriers.

L'issue est inévitable, mon flanc tenu par ma cavalerie qui a été détruite s'est ouvert. Les cavaliers autrichiens débordent ma division d'infanterie qui tombe à son tour. Mes dragons, englués dans les lignes autrichiennes sont finalement repoussés. Seule la division Bavaroise a tenu, non sans pertes.

L'armée Française est détruite au 7ème tour.

Ce fut encore une fois une bien belle partie qui a duré un peu plus de 4h. Une fois encore, le jeu fut agréable , fluide et prend tout son sens dans ce format 300pts qui nous séduit de plus en plus.

Pendant cette partie, Philippe a été, comme chaque fois, un adversaire aussi plaisant que redoutable, qui analyse à merveille la situation et sait tirer profit de toutes les petites erreurs de l'adversaire. Même si j'ai fait de grosses bêtises (mauvais choix dans l'ordre d'entrée de divisions, du placement et de mon avancée trop téméraire de mes cavaliers) j'ai passé un excellent moment de jeu à renouveler au plus vite.

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Rédigé par thierry

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Publié le 23 Juin 2020

Nouvelle unité pour mon armée Anglaise en Espagne. Les figurines sont majoritairement des CGM avec quelques Xan.

 

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Rédigé par thierry

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Publié le 1 Juin 2020

Petit compte-rendu d'une bataille que nous avons joué samedi, à 3 joueurs, sur la règle "Bataille Empire".

Cette bataille s'est jouée sur une table de 120 x 210 cm, composée de modules TTS. On a choisi un scénario volontairement déséquilibré en effectifs avec une force d'environ 360pts pour le camp "Français" basé sur la liste "Français, été - automne 1813", opposé aux Russo-prussiens d'une valeur de 390pts basés sur les listes "Prussiens en Saxe, 1813" et "Russe en Allemagne 1813".

Chacune des deux armées étaient constituées de 5 divisions. Philippe serait le joueur "Français" et représenterait Gouvion St Cyr, pour notre part, Lionel jouerait Russes et serait Barclay de Tolly, le général en chef, je serais von Kleist à la tête des forces Prussiennes.

Pour voir ce que cela pouvait donner et offrir une incertitude au déploiement, nous avions choisi d'utiliser des bases de mouvement afin de jouer en déploiement caché avec ajout de leurres, tel qu'il peut être fait à NPoW et proposé dans la partie "règles optionnelles" de Bataille Empire. Cela offre un intérêt sur une grande table où la détection se fait un peu plus tardivement et permet un "brouillard de guerre" assez amusant.

 

Nous avons donc joué la "Bataille de Dresde, 1813" en modélisant largement la table.

"La Grande Armée en cette fin de 1812 est exsangue et les nations, forcées par l’Empereur à participer à la Campagne de Russie, ont profité de la relative faiblesse de la France pour retrouver leur indépendance militaire et former une sixième coalition. Ainsi la Prusse, l’Autriche et la Russie s’allient-elles une nouvelle fois contre Napoléon qui ne peut ignorer cette menace. Il lève une nouvelle conscription au printemps 1813 et ces troupes de conscrits et d’anciens de Russie et d’Espagne marchent sur l’Allemagne et la Saxe. S’ensuivent des combats à Bautzen, Lützen et sur la Katzbach. D’anciens alliés ou maréchaux, comme les Bavarois de Wrède et les Suédois de Bernadotte se lèvent également contre lui. Une fois encore, l’Empereur se retrouve seul face à l’Europe.

Lors de cette campagne qui marque un tournant dans l’épopée napoléonienne, la bataille de Dresde restera comme la dernière victoire française en Allemagne, avant la tragique apothéose de Leipzig, la bataille des Nations.

Le 16 aout, Napoléon envoie le Maréchal Gouvion St Cyr fortifier le dépôt de Dresde afin de gêner les mouvements alliés et servir de base à ses propres manœuvres.

Les alliés, bien que supérieurs en nombre évitent l’affrontement direct avec l’Empereur, choisissant d’attaquer ses maréchaux individuellement.

Apprenant, le 23 aout, que la petite garnison commandée par Gouvion St Cyr est menacée par une armée alliée dix fois plus nombreuse, Napoléon et son armée effectue en 3 jours une marche forcée de près de 150 km afin de rééquilibrer les forces en présence.

Le 26 aout 1813, la bataille de Dresde s’engage ….."

 

Les premiers mouvements sont initiés par les bases. A ce stade, on ne sait toujours où sont situés les leurres.

Deux bases ennemies se détectent et s'avèrent couvrir des divisions : la division d'infanterie Thiebaut pour les Français (1 batterie de 6£, 1 régt d'inf légère, 2 régts de ligne, 1 régt provisoire et 1 Sk) et la Division prussienne von Kleist (1 batterie de 6£, 3 inf de ligne, 2 inf de réserve, 1 Sk Silésien et 1 régt de dragons).

Un bloc de bases Russes est à proximité et permettra peut être, en cas de troupes, un support à von Kleist.

Sur l'aile gauche, près de l'église et du cimetière, Français et Prussiens se découvrent à leur tour. Il s'agit de la division Loison, identique à celle de Thiébaut et la division de grenadiers Rôder, supportée par un régiment de hussards et un régiment de ligne vétéran.

Au centre, les bases russes couvrent la division Gortshakov qui s'est dévoilée à son tour (1 batterie de 6£, 1 régt de chasseurs et 4 régts de mousquetaires dont deux conscrits). En force maintenant, les alliés attaquent résolument Thiébaut dont les troupes légères commencent à investir le bois pour appuyer leur défense.

Sur la droite, alors que les Français sont toujours "sous bases", les autres divisions Russes se sont dévoilées volontairement et avancent dans la plaine. La cavalerie du Prince Galitzine a entrepris une grande marche tournante se rapprochant d'une colline boisée où sont positionnées deux bases menaçantes.

Barclay de Tolly qui a pris sous ses ordres directs la grande batterie de 12£, et apporte son soutien aux mouvements de la division de grenadiers du général Miloradovitch.

Devant la ville de Dresde, le front s'est embrasé. Toutes les forces alliées convergent vers les divisions françaises. Une base ne s'est pas encore dévoilée. A ce stade, il reste encore un leurre "Français" à découvrir et rien ne peut nous indiquer qu'il s'agisse bien du leurre en question.

 

Les grenadiers et la Garde prussienne attaquent la division Loison bien placée en défense.

Au centre, Thiébaut a pris le bois et les tirailleurs Français "arrosent" les régiments Russes depuis la lisière.

Au centre droit, une base française s'est dévoilée pour contrer l'avancée de Miloradovitch. Il s'agit de la division de cavalerie lourde du général Latour-Maubourg qu'un régiment de chasseurs à cheval déplacé par Gouvion St Cyr est venu renforcé. A peine se sont-ils déployés qu'ils lancent une charge furieuse sur les grenadiers Russes qui n'ont pu se mettre en carré et refluent en désordre. On ne les reverra plus de la bataille.

Près de Dresde, la dernière division (cavalerie légère du général Sébastiani) s'est dévoilée à son tour et passe à l'offensive pour soulager la pression subie par les troupes de Thiébaut.

Les forces se sont équilibrées et prenant appui sur les points défensifs que sont les bois, les divisions françaises se lancent dans une contre-attaque générale.

L'un des régiments d'infanterie de la division Loison a attaqué de flanc un régiment Prussien qui n'a pu tenir, il poursuit alors son attaque dévastatrice sur les arrières des Prussiens maintenant très mal engagés.

 

La division Russe subit à son tour des charges de flanc de la part des Français de Thiébaut. Le front Russe est enfoncé.

La division Rôder tente bien une timide réaction, mais les hussards seront reconduit durement.

Les grenadiers Prussiens de Rôder ont mieux tenu que le reste de l'armée qui va finir par dérouter. Sur l'aile, la cavalerie Russe sera stoppée par les carrés formés par la Jeune Garde sous les ordres du général Barrois. La cavalerie tentera bien quelques charges mais la Jeune Garde repoussera tous les assauts.

Nous avons joué environ 6 heures, temps que nous nous étions fixé pour ce scénario, pour obtenir un avantage décisif pour les Français. Ce fut une belle bataille, pleine de rebondissements et d'incertitude jusqu'à la contre-attaque française que l'on n'a pas pu maîtriser et qui a balayé l'armée alliée. La réalité historique a été respectée par une victoire des troupes françaises.

Merci à mes deux amis pour ce bel après midi de jeu.

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Rédigé par thierry

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