Un samedi chez les Carcaiens ...
Publié le 4 Avril 2023
Petit après midi jeu chez les Carcaiens et petite affluence car nous n'avons installé que deux tables. L'une où jouaient Philippe et Franck pour une initiation NPoW et l'autre avec Manu et moi même pour une bataille fictive de la "Campagne de France 1814" sur la règle Blücher.
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Avec Manu, outre la période, nous étions tombé d'accord sur le format 300 pts. J'alignais donc une armée Prusso-Russe (armée de Silésie) sous le commandement de Blücher alors qu'il dirigeait une armée française composée principalement de Marie Louise et d'un peu de Garde, sous les ordres de Napoléon.
A gauche du dispositif, ma première division d'infanterie prussienne s'est élancée vers une colline qui est son objectif principal, colline où une grosse division de Marie Louise s'est fortement positionnée.
Au centre, ma division de cavalerie, qui subira les feux de la batterie lourde de la Garde, s'est placée près d'un bois où s'est engagée une seconde division d'infanterie prussienne.
Sur mon aile droite, les deux divisions Russes d'Osufiew abordent champs et colline et vont chasser la division de cavalerie légère Française qui ne peut résister sous le nombre d'assaillants.
Les Prussiens se sont positionnés pour attaquer la colline mais doivent subir les feux des défenseurs.
L'avancée de la seconde division Russe reste prudente mais soutiendra malgré tout l'offensive de l'autre division du Tzar.
Sur l'aile gauche, l'attaque est stoppée, Blücher envoie sa division de réserve pour soutenir l'effort de la 1ère division d'infanterie.
La réserve s'est placée en seconde ligne et vient appuyer l'attaque qui est relancée.
La division prussienne est durement reconduite même si la cavalerie de landwehr a pu s'infiltrer et menace les arrières des "Marie Louise". La division de réserve va, à son tour, subir la contre-attaque française.
Sur l'aile droite les régiments de cavalerie légère française se sont repliés rapidement devant la montée agressive de la division Russe. Ils reçoivent cependant le renfort d'une brigade de cavalerie de la Garde qui va se montrer déterminante.
En toute fin d'après midi, les "Marie Louise" ont lancé leur contre-attaque et les régiments de la réserve et landwehr prussiennes sont bousculées.
La bataille se termine. J'ai perdu les 12 brigades nécessaires à une défaite sans appel alors que Manu n'a perdu que 7 brigades sur les 11 qui correspondaient à son seuil de déroute.
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En conclusion, j'ai mal géré mon placement, mal anticipé et surtout mal utilisé l'avantage de l'attaquant qui a la possibilité de se projeter. Manu, au contraire, a bien organisé sa défense sur laquelle je suis venu en ordre trop dispersé me casser les dents avant de subir une contre-attaque qui fut fatale à mon armée.
Quoiqu'il en soit, j'ai passé un bon moment de jeu, toujours très amusant et acharné avec un Manu qui ne lâche jamais rien.