L'Art de la Guerre : Soir de bataille.

Publié le 21 Février 2009

Première partie de "L'Art de la Guerre" hier soir avec les Touaregs.
Mon adversaire n'est autre que Bruno Masson, joueur redoutable s'il en est, fin tacticien qui sait tirer profit des troupes qu'il commande.

Il est à la tête d'une armée Hongroise médiévale.
Il présente :
- corps 1 : 1 général, 3 unités de chevaliers, 3 unités de cavalerie légère.
- corps 2 : 1 général, 3 chariots de guerre, 2 unités de cavalerie légère et 2 unités de tirailleurs
- corps 3 : 1 général, 4 unités de chevaliers lourds, 2 unités de cavalerie légère.
Soit 19 unités. L'armée est relativement petite mais puissante, très puissante.

De mon côté, je reste fidèle à ce que j'avais prévu :
- corps 1 : 1 général, 6 unités de chameaux
- corps 2 : 1 général, 6 unités de chameaux
- corps 3 : 1 général, 6 unités de guerriers à pied
5 unités légères sont réparties dans les trois corps. Soit 23 unités. Je suis donc plus nombreux mais beaucoup plus fragile que l'express hongrois.

Bruno gagne l'initiative, il choisit de jouer en plaine. Un village, un champ et deux collines sont placés puis les deux armées sont déployées.                          
                
Il gagne de nouveaux l'initiative de l'offensive. Il a un bon commandement et ne va pas s'en priver de toute la partie.

Ses cavaliers légers s'avancent vers mes chameaux.
Au centre, ses chariots de guerre se placent de façon à fermer le passage entre les chevaliers qui se déploient et les chameaux touaregs.












Les chevaliers lourds s'avancent vers la masse des guerriers à pied.



Les guerriers montent rapidement au devant des chevaliers pour essayer de les contrer en utilisant leur atout principal : le nombre.

Au centre, les chariots de guerre ont formé leur barrière et manoeuvrent pour empêcher les chameaux d'intervenir.




Le premier corps toujours harcelé par la cavalerie légère ne peut manoeuvrer comme il l'entend. Le deuxième corps se déploie pour attaquer les chariots et forcer le passage.















Le gros de la bataille va se dérouler sur l'aile droite.
Le choc est rude entre les guerriers et les chevaliers. Les guerriers résistent bien mais le chevalier en armure est très puissant et bénéficie de nombreux avantages.
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Petit à petit, les guerriers perdent pied. Le général s'engage dans la bataille mais est tué alors que l'unité qu'il commandait déroute. 

 
La ligne de guerriers est décimée après la charge des chevaliers Hongrois. De tous les côtés, le corps de fantassins s'effondre.


Sur l'aile gauche, le premier corps de chameaux est très affaiblit par les tirs des cavaliers légers. Au centre, la bataille s'est aussi engagée entre les chameaux et les chariots.

Là encore, la bataille tourne rapidement à l'avantage du Hongrois. Le chariot de guerre s'avère être une barrière indestructible et les charges furieuses des Touaregs se brisent nettes.



La bataille est terminée, les Touaregs sont battus. L'armée hongroise n'a perdu que 6 ou 7 points de cohésion alors que les "Fils du Désert" partent en déroute.
Encore une fois, une partie très agréable et rapide (2 heures) contre un adversaire qui manoeuvre à merveille et sait tirer avantage des points forts de son armée.
Deux constatations : le chevalier lourd en armure, c'est costaud et le chariot de guerre est un mur. C'est vrai qu'avec ce que j'alignais hier soir, il pouvait en être difficilement autrement.

Rédigé par thierry

Publié dans #L'art de la Guerre

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