Publié le 25 Avril 2008

Ladies and gentlemen......l'armée indienne.
Il y a 1115 pts en comptant pour le général l'option "monté sur éléphant".
C'est l'armée qui jouera ce soir contre Pascal.

Commandement :
- 1 général monté sur éléphant (130 pts)   
- 1 leader (80 pts)
- 1 chef de tribu (30 pts)
Infanterie :
- 4 unités d'archers (160 pts)
- 2 unités de lanciers (70 pts)
- 3 unités de tirailleurs (90 pts)
Troupes montées :
- 2 unités de cavaliers (140 pts)
- 1 unité de chars lourds (135 pts)
- 1 unité de chars légers (80 pts)
- 1 unité d'éléphants (200 pts)

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Rédigé par thierry

Publié dans #figurines 10mm

Publié le 22 Avril 2008

Après sa version "light" - Basic Impetus, parue dan Vae Victis n°71, Dadi & Piombo sort Impetus, nouvelle règle italienne antique-médiévale. Elle utilise un soclage compatible DBx car il suffit de regrouper plusieurs éléments (en général 4) pour obtenir une unité "Impetus".

Cette nouvelle règle risque d'être, de l'autre côté des Alpes, une concurrente sérieuse pour FOG.

La présentation de cette nouveauté est soignée et les règles sont agrémentées de nombreux shémas et photos. Le livre propose également 15 listes d'armées groupant à chaque fois deux adversaires historiques :
  - Macédonniens - Perses
  - Romains Marius - Gaulois
  - Mongols - Ordre Teutonique.....






Ce livret sort en deux langues : Italien, bien sûr et Anglais. Je regrette que nos amis italiens qui sont venus faire une démo à la dernière convention "Toutatis 2008" à Survilliers, il y a quelques semaines, n'aient pas pensé à nous, une version française aurait été la bien venue.

Le prix proposé est de 28 € plus 2 € de frais de port en commandant directement chez Dadi & Piombo.

Vous pouvez également visiter leur site afin d'avoir des renseignements complémentaires sur la règle. De plus D&P propose en libre accès de nombreuses listes d'armées pour "Basic Impetus".
www.dadiepiombo.com/imprev2.html

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Rédigé par thierry

Publié dans #Divers

Publié le 21 Avril 2008




Magister Militum sort en 10mm le début de sa gamme Croisades / Moyen Age européen. Est-ce la préfiguration des listes "Moyen Age" tant attendues ?
Il semblerait étonnant que la sortie de plusieurs gammes sur cette période (Mongols, Samourai) se fasse sans que les listes ne suivent.

 

La marque Wargames Factory, après avoir sorti des Romains, propose en 25mm plastique de superbes Celtes. La boite est vendue moins de 30 €. A suivre.

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Rédigé par thierry

Publié dans #Divers

Publié le 20 Avril 2008

 

Battlefleet Gothic est un jeu de combats de vaisseaux spatiaux dans le futur du 41ème millénaire.
D'immenses navires de guerre s'affrontent dans les fins fonds de la galaxie.
De nombreuses flottes et races sont proposées et chacun pourra trouver son bonheur :

- La flotte Impériale.
- La flotte des Spaces Marines.
- La flotte du Chaos.
- Les croiseurs Eldars.
- Les pirates Orques.
- Les pirates Eldars noirs.
- Les vaisseaux Tyrannides.
- Les flottes des Nécrons



Votre flotte est représentée par des figurines, à assembler et à peindre, de la gamme Citadel Miniatures produite par Games Workshop. Les gammes très complètes comprennent des cuirassés, des croiseurs, des frégates et des cannonières.

 

C’est à ce jeu que mes amis de la Barrière de Clichy ont joué vendredi soir. Ils étaient 6 autour de la table avec Laurent en maître de cérémonie.



Bien qu'il n'y ait pas de flotte Ogres, notre Samir était présent à cette table......chercherait-il à étendre son pouvoir jusque dans le froid glacé de l'espace intersidéral ?

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Publié le 18 Avril 2008


C'est la façon qu'a trouvée le grand Sam pour nous présenter son armée "Royaumes Ogres" pour Warhammer.
Il regroupe une multitude de guerriers tous plus redoutables les uns que les autres, armés jusqu'aux dents et qui portent les doux noms de crache-plombs, ventres-durs ou buffles-ogres. Le tout étant dirigé par un "mangeur d'hommes pirate". Ils sont, de plus, entourés d'une nuée de petits gnoblars.
Bref, de charmants garçons qui ont fait leur première sortie la semaine dernière et qui ont atomisé les Gobelins de Laetitia.
La magnifique peinture de ces figurines a été réalisée par Lionel Martinez.
                                                 
                

                         
               

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Publié le 17 Avril 2008

Voici une nouvelle unité de tirailleurs indiens.
La dernière unité (des archers) pour atteindre les 1000 pts est déjà bien avancée (1 élément et demi sur les trois que compte l'unité).
La fin des "travaux" est prévue pour le milieu de la semaine prochaine (vernissage et flocage compris) et une photo de l'ensemble de l'armée sera faite à ce moment.
J'ai hâte de pouvoir enfin la jouer, cela doit se réaliser dans un peu plus d'une semaine, toujours contre Pascal. Je vous ferai un compte-rendu de la partie.

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Publié le 14 Avril 2008

 Les causes

En 1874, des gisements d'or furent découverts dans les Black Hills, en plein territoire indien
Des négociations s'engagèrent donc avec les Sioux pour qui les Black Hills étaient un territoire sacré.
Le gouvernement des Etats-Unis offrit aux Indiens une somme  ridicule pour la cession du territoire.
Devant l'impasse des négociations, le gouvernement américain décida d'imposer la cession du territoire par la force


Les premières opérations

 

Au printemps 1876, trois colonnes de soldats convergèrent sur les Black Hills afin de briser la résistance indienne.
Venant du sud, le général Crook s'avança avec 1300 hommes des 2 ème et 10 ème régiments.
Le colonel Gibbon partit du nord-ouest à la tête du 2 ème de cavalerie et du 7 ème d'infanterie.
De l'est arrivaient les 925 hommes du 6 ème d'infanterie et du 7 ème de cavalerie, sous les ordres du général Terry et du lieutenant-colonel Custer.
Les trois colonnes cerneraient les Indiens pour les contraindre, soit à capituler, soit à livrer une bataille que l'infériorité de leur armement leur ferait certainement perdre.

 Pour faire face à la menace, les Sioux et les Cheyennes se coalisèrent, réunissant un total d'environ 5000 guerriers.
La coalition, dirigée par Gall, Sitting Bull et Crazy Horse, était composée des Sioux Hunkpapas, des Sioux Oglalas, des Cheyennes, des Miniconjous, des Sans Arc, et, avec des effectifs plus réduits, des Brulés, Pieds Noirs et Arapahoes.

Le 17 juin 1876, les Sioux Oglalas, sous la conduite de Crazy Horse, stoppèrent l'avance de Crook  sur la
rivière Rosebud. Crook n'échappa au désastre que grâce à ses éclaireurs indiens.

Présentée comme une victoire dans les hautes sphères américaines, la bataille de Rosebud fut en réalité une défaite stratégique, laissant Crook sur la défensive et dans l'incapacité d'appliquer le plan prévu.

Pendant ce temps, les deux autres colonnes continuaient leur marche en territoire indien.
Le 23 juin, Custer partit en éclaireur à la tête du 7 ème de cavalerie avec mission d'encercler les Indiens devait les rabattre vers les troupes de Gibbon.
Custer fut informé de la présence d'un grand camp indien installé sur les rives du Little Big Horn ; outrepassant ses ordres, il décida de passer à l'attaque du campement.
On a longtemps discuté sur les raisons qui poussèrent Custer à attaquer seul à Little Big Horn.  Probablement estima- t'il que les Indiens, prévenus de sa présence, pouvaient lever le camp afin d'échapper à l'encerclement.  Par ailleurs, Custer, qui ne s'était jamais distingué par la modestie, lança sûrement une attaque prématurée et imprudente parce qu'il voulait recueillir seul la gloire de la victoire.
Quoi qu'il en soit, en lançant ses 700 cavaliers fatigués contre 5000 guerriers frais et dispos, Custer commit une erreur majeure.

La bataille

Le 24 juin, malgré des informations signalant plusieurs milliers d'Indiens, Custer divisa ses forces à l'approche du camp. Suivi de la moitié du régiment, il passerait au nord par les collines; le major Reno et la capitaine Benteen, au commandement du reste de la troupe, complèteraient l'encerclement en passant par la rivière.
Le 25 juin, les hommes de Reno lançèrent l'attaque contre la partie sud du camp, occupée par les Sioux Hunkpapas. Le bataillon tomba dans une embuscade, perdant la moitié de ses effectifs, et ne tarda pas à battre en retraite dans le désordre et la panique.
Au nord, dans les collines, Custer fut assailli par plus de 2000 guerriers conduits par Gall, Crazy Horse et Two Moon.  Les cavaliers tentèrent de se réfugier sur une hauteur mais en furent empêchés et furent
contraints de mettre pied à terre pour faire face à l'attaque.  Ils formèrent un demi-cercle et abattirent leurs chevaux pour s'en faire une barricade. Ils furent rapidement submergés.
Le bataillon de Custer fut anéanti en une trentaine de minutes ; il n'y eut aucun survivant parmi les 224 hommes qui le composaient.
Un peu plus loin, dans une boucle du fleuve, Benteen avait lancé son bataillon au secours de Reno.  Les deux troupes réunies résistèrent jusqu'au soir aux attaques des Indiens. 
Les attaques cessèrent au crépuscule mais le lendemain, 26 juin, les Indiens repassèrent à l'action, infligeant des pertes de plus en plus lourdes aux cavaliers américains.
Une charge, conduite par le capitaine Benteen, fut lancée contre une concentration d'Indiens qui se préparaient à submerger les deux bataillons décimés, et ceci prolongea leur résistance jusqu'au soir.
Vers la tombée de la nuit, à l'approche des colonnes de Terry et Gibbon, les Indiens évacuèrent la vallée et se dirigèrent vers les montagnes...

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Publié le 13 Avril 2008

Crée il y a quelques années par Alexandre Astier, Kaamelott revisite avec un humour trés décalé la légende du roi Arthur et des chevaliers de la Table Ronde. C'est une façon de procéder que j'adore, un style vif et enlevé un peu dans l'esprit des Monty Python.
Alexandre Astier s'est entouré, en tout premier lieu des membres de sa famille, puisque son père (Léodagan), sa mère (Dame Séli), sa belle-mère (Dame Igern) et son frère Simon (Gauvain, le chevalier au Lion) participent à la série.
Gravitent autour d'eux des comédiens de théâtre ou de café-théâtre ainsi que quelques "guest" comme Elie Seimoun ou Patrick Bouchitey qui font quelques apparitions.

L’humour de la série est basé sur plusieurs types de comique :
- Le comique de situation, caractérisé par des histoires rocambolesques.

- Le comique de gestuelle, créé par les expressions du visage et des membres.
- Le comique de parole, par les quiproquos, les jeux de mots et le langage argotique.
- Le comique de répétition, favorisé par le grand nombre de petits épisodes de la série et leur découpage en brèves séquences.
- Le comique de référence.
- Le comique surréaliste, avec certains dialogues incompréhensibles et décalés.
- L’imbroglio, c’est-à-dire une situation très embrouillée ou très complexe qui s’envenime rapidement.
- Les fréquents anachronismes contribuent également à l’effet comique : expressions modernes dans un contexte historique, référence à une légende fort connue mais en transformant les personnages principaux, ce qui confère un côté iconoclaste au propos.


Le format des épisodes
Chaque épisode dure environ 3 minutes 30 et est découpé en

plusieurs parties :
- un prologue comique qui présente le thème de l'épisode du jour
- le "corps" de l'épisode où la situation comique et les gags se succèdent.
- un épilogue qui se termine par un fondu au noir avec un dernier gag uniquement sonore.

L'histoire
Arthur (Alexandre Astier), roi de Bretagne est en quête du Graal. Il a sous ses ordres pour l'aider dans sa tâche, une bande de bons à rien, de froussards et de "crétins", tous plus "bras cassés" les uns que les autres.
Perceval (mon personnage préféré), qui ne comprend pas le moindre mot, son compère Karadoc qui ne pense qu'aux divers casse-croûtes qu'il se mijote tout au long de la journée, Léodagan qui veut "cramer" tout le monde, Merlin qui est un incompétent notoire et qui jette des sorts (quand il y arrive) sans qu'on ne soit jamais vraiment sûr du résultat.
Affublé d'une Guenièvre qu'il ne supporte pas, Arthur est souvent, devant toute cette joyeuse bande, désemparé, voire au bord de la dépression.


Les phrases cultes
"Sire, on en a gros"
"J'aimerai qu'on commence à me considérer en tant que tel"
" Moi, j'ai appris à lire et ben je souhaite ça à personne"
"C'est vrai que vous êtes le fils d'un démon et d'une pucelle ? ....Ben vous avez plus pris de la pucelle !"
" Mécréaaaaaaaants !"
" Vous êtes marié tout comme moi, vous savez donc que la monstruosité peut prendre des formes très diverses."
"Je ne pense pas que deux trous-du-cul soient plus efficaces qu’un seul !"
" Vous nous utilisez bon gré mal gré pour arriver sur la fin "
et le cultissime "C'est pas faux" qui est la botte secrète que Karadoc transmet à Perceval pour "éviter de passer pour un con..."

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Rédigé par thierry

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Publié le 11 Avril 2008

J'ai abandonné une semaine le blog pour des raisons professionnelles, car j'ai emmené mon petit groupe d'élèves dans la Nièvre pour un retour de quelques jours à la vie médiévale. L'une de nos journée fut réservée à Guédelon.

Le projet de construction du château médiéval de Guédelon est né en 1997.
Depuis plus de 10 ans et pour 15 ans encore, une équipe d'"oeuvriers" et de passionnés, ne restaurent pas un château mais le construisent en pleine forêt de Guédelon, entre Auxerre et Cosne-sur-Loire, à moins de 200 km de Paris.

 


Tous les corps de métiers sont rassemblés ici et tout est fabriqué sur place en totale autarcie, du carrier au tailleur de pierres, de la "cage à écureuil" au maçon, du forgeron au maistre d'oeuvre, du charpentier au bûcheron tout est fait comme au Moyen Age avec les gestes, les techniques et les outils d'antan.


Chacun présente et explique, en costume d'époque, son métier, ses gestes et répond aux nombreuses questions d'un public qui à l'impression de se retrouver brusquement renvoyé, pour son plus grand plasir, au XIIIème siècle.










Ici, on ne calcule pas en mètres ou en centimètres, mais en pieds, en pouces, en paume ou en empans, on n'utilise pas une règle mais une "pige" ou une toise.
Pour résumer, une journée très enrichissante et un endroit incontournable pour tout amoureux de la période médiévale.

 

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Rédigé par thierry

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